Le programme électoral se bouture, réfractaire le administrateur sortant Philippe Pujol au alcade de Tarascon-sur-Ariège Alain Sutra derrière la présidium de la Communauté de communes du Pays de Tarascon.
À l’apparition des élections communautaires, prévues le 15 avril éventuel, la présidium de la Communauté de communes du Pays de Tarascon s’averti avec un choc gouvernement serré compris un duo de figures locales : le administrateur sortant Philippe Pujol et le alcade de Tarascon-sur-Ariège Alain Sutra. Chacun défend sa extase du terroir, comme un ambiance où jeux économiques, touristiques et sociaux s’entremêlent.
“Je serai dans la continuité, il y a encore du travail”
Président depuis jeune ans, Philippe Pujol confirme qu’il se jette derrière un dépense mission. “Je suis en pleine campagne, mais je continue à faire ce que j’ai à faire, il y a encore du travail”, explique-t-il, soulignant son dette de “porte-parole des petites communes” et le maître-mot de son valeur : “solidarité”.
Soutenu par ses collègues, il directe : “J’ai simplement avisé mes collègues en leur disant que s’ils me soutenaient, j’y allais. S’ils ne me soutenaient pas, je n’y allais pas”. Pour lui, la assiduité du parturition achevé annexe vitale : “Il faut soutenir notre économie, nous avons mis plein de petites choses en place”.
Parmi ses projets fanaux, Philippe Pujol cite le estrade de la groupe de communes, la masure derrière l’début, le croissance avantageux en tenant les zones Prat Long et Fournié, conséquemment qu’un amorce d’étape d’occupation à l’affiliation de Tarascon. “Mais il y a aussi le tourisme, avec la voie verte, le pôle d’échange multimodal, la base nautique, la randonnée, l’escalade, le vélo… On travaille sur tous ces points pour dynamiser notre territoire”, détaille-t-il.
S’faire fléchir des capital, il admet que la incliné des dotations de l’Détail pèse sur les budgets : “Ça se ressent pour tout le monde… Faire un budget, c’est difficile, mais il faudra continuer. Mon mandat, si toutefois il se prolonge, sera la continuité de ce que nous avons fait.”
“Donner une nouvelle dimension à l’intercommunalité”
Face bruit, Alain Sutra entend inspirer “des choses un petit peu nouvelles”, intégral en préservant les séduction : “Nous avons aujourd’hui une bonne ambiance à la communauté de communes, et je n’ai pas envie de la casser. Mais il faut donner une nouvelle dimension à notre intercommunalité”, promis le alcade de Tarascon-sur-Ariège.
Selon lui, la groupe de communes doit “jouer un véritable rôle”, en personnel sur le recette avantageux et touristique. Il cite méconnaissables priorités : “Je pense au thermalisme, à l’escalade, aux sentiers de randonnée, à Bompas et Mercus avec le téléskinautique. À Tarascon aussi, qui est une zone commerciale à enrichir, et qui mérite une attention particulière”.
La déséquilibre effigie quand au cœur de son amorce : “Nos populations vieillissent, elles ont de plus en plus de difficultés à se mouvoir. Il faut réfléchir à des mobilités douces pour que chacun puisse accéder aux services commerciaux ou médicaux sans toujours dépendre de la voiture”.
“Il faut un projet co-construit”
Interrogé sur le rôle du bourg-centre comme la groupe, Alain Sutra insiste sur la prescription d’une allure ville : “Nous avons 12 sièges, c’est conséquent, mais il ne s’agit pas que le bourg-centre décide de tout. Il faut un projet co-construit, travailler intelligemment ensemble et arrêter la guerre entre le bourg-centre et les autres communes”.
Le 15 avril éventuel, le nomination opposera alors la assiduité incarnée par Philippe Pujol au revif porté par Alain Sutra, comme une glèbe qui promet d’abstraction suivie étroitement par toutes les communes du terroir. Tous un duo de partagent un même visée : œuvrer derrière le croissance et la exploitation du Pays de Tarascon.