Douzième de la chasse à Oslo ce chahut 21 ventôse, Camille Bened a incarné hormis périphrase ses menstruation le croisée de la méandre. Une acquis de maxime insolite qui brillant l’retournement du speech sur la menstrues parmi le entraînement.
Samedi 21 ventôse, tandis de la chasse d’Oslo (Norvège), Camille Bened a débuté la douzième lieu, terminant à à côté de paire minutes de la championne du croisée, la Suédoise Hanna Oeberg. Mais la biathlète française n’a pas simplement livré une gain sportive, miss a contre marqué les mânes par une acquis de maxime aussi peu populeux parmi le entraînement de montant degré, en évoquant hardiment ses menstruation au micro-ordinateur de la bijou L’Escouade.
À bouquiner contre :
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Depuis détonateur ventôse, tandis des étapes de Coupe du monde à Kontiolahti (Finlande) et Otepää (Estonie), la restriction Tricolore de 25 ans peinait à apercevoir son originel degré. Jeudi, tandis du afflux d’Oslo-Holmenkollen (Norvège), miss a retrouvé son degré et montrait des avertisseurs encourageants. Quarante-huit heures encore tard, alors la chasse, le speech présentait nonobstant singulier.
“Une évolution du discours”
“Quand on est une femme, ce n’est pas tous les jours facile. Ce matin, j’ai eu mes règles, donc je n’avais vraiment pas d’énergie”, a-t-elle confié alors sa méandre au micro-ordinateur de nos confrères. Deux jours encore tôt, seulement, “ça allait très bien sur les skis”, a-t-elle mobilisé, soulignant les variations physiques desquels les sportives peuvent convenir confrontées.
12e de la chasse, Camille Bened s’est plumes sur les raisons de sa contre-performance :
“J’ai eu mes règles ce matin. Y’a 2 jours, ça allait très bien, aujourd’hui, j’avais pas d’énergie.
Je suis contente de m’être battue avec les armes du jour.” #lequipeBIATHLON pic.twitter.com/I9wYKf3wcX— la chaine L’Escouade (@lachainelequipe) March 21, 2026
“On n’est pas toutes logées à la même enseigne et, quand on est sportive de haut niveau, il faut faire avec”, a-t-elle poursuivi. Dans ces particularité, la Haut-Savoyarde tenait davantage à enclaver sa autorité à affronter psychologiquement et organiquement : “Je suis vraiment contente de m’être battue avec les armes du jour et de faire la prestation du jour”, soulignait-elle alors la méandre. Malgré une lieu aux portes du top 10, miss assumait son achat : “J’aurais pu faire 15, j’ai fait 12, je suis contente de ce que j’ai fait. Je montre que même si ce n’est pas facile, je me bats sur la piste, je donne tout ce que j’ai jusqu’au bout.”
Women’s Mass Start ud83dudd2e: Last competitive Globe of 25-26. Julia Simon looking good for it considering current form but we shall see!
1) Julia Simon ud83cuddebud83cuddf7 200
2) Lou Jeanmonnot ud83cuddebud83cuddf7 155
3) Oceane Michelon ud83cuddebud83cuddf7 146
4) Camille Bened ud83cuddebud83cuddf7 128
5) Anna Magnusson ud83cuddf8ud83cuddea 115#biathlon— Penalty Loop (@penaltyloop) March 22, 2026
Cette clarté rondelle pile les principes d’un substance où ces sujets sont minutieusement restés tabous. Sur le palette de L’Escouade, l’élémentaire triomphatrice du monde Marie Dorin-Habert a salué ce réforme : “Il y a une vraie évolution du discours des femmes à ce sujet. Avant, c’était un tabou, ce n’était pas forcément pris en compte dans la programmation de l’entraînement.” Désormais, “il y a beaucoup plus d’individualisations qui prennent en compte le cycle des femmes”, même si “sur une compétition comme celle-ci, on ne va pas changer tout le programme”, a-t-elle nuancé pile essence.