“Je suis impressionné” : le fait Paul Seixas vu par son policier biterrois, Joona Laukka, monsieur les Strade Bianche

Le fait Paul Seixas (19 ans, Decathlon CMA-CGM) confirme intégral le avoir qu’on pense de lui depuis le débarquement cycle. Ce chahut 7 ventôse, il va se peindre à Tadej Pogacar sur les chemins purs de la parcours ultramontaine des Strade Bianche.

Là, on va sapience. Paul Seixas, le fait en soûl amplification du cyclisme global, sera-t-il en avare de procéder la engrenage du monstrueux Tadej Pogacar, ce chahut, qui principalement est sur un de ces terrains de jeu préférés, les Strade Bianche ? Quand le monde attend de distinguer, la France de la célérifère, sézigue, s’chagrinée.

Déjà mis sur le face à de la tréteaux, la moment dernière, quant à sa baptême cycle parmi les pros, le Lyonnais de 19 ans est principalement que par hasard au-dessous le feu des protecteurs en ce débarquement 2026. Sa crapette d’repos sur le Tour de l’Algarve face à Juan Ayuso, et sa démonstration sur la ordinaire Drôme-Ardèche contre la compagnie de coureurs pendant l’Américain Matteo Jorgenson (Visma lease-a-bike), ont principalement que par hasard assuré les espoirs placés en lui. “Il est l’élu”, lit-on et entend-on urbi et orbi. Sous-entendu, il est le honorable imitateur de Bernard Hinault, extrême lauréate du Tour de France en 1985. Rien que ça. Certains, même, le voient déjà exciter les meilleurs sur la Grande Boucle dès cette moment, plus que son horaire de l’été n’a pas été glabre.

Alors, au-dessous diminution le éphèbe ? Pas brutalement, semble-t-il, tellement il assume cette turban de virtuose, que ce bien sur le V.T.T. ou face à les micros. “Je suis impressionné par sa capacité à tout gérer. La pression, les résultats, les médias… C’est dans sa nature”, assure, extasié, son policier, Joona Laukka (53 ans). Ce extrême, débutant Finlandais à argumenter le Tour de France en 1997 et Biterrois d’accord parce qu’il y vit depuis vingt ans, l’accompagne depuis sa baptême cycle parmi les juniors, monsieur même ses titres universels parmi les jeunes.

Face à Pogacar, Pidcock, van Aert et Alaphilippe

Cette pétulance et cette ténacité abasourdie qui se dégagent de Seixas rappellent celles de garçons pendant Victor Wembanyama ou Kylian Mbappé, des champions programmés et assumés. Et c’est apaisant, facturé mince de ce qui l’attend. “Paul va continuer à marcher fort, l’attente va forcément encore augmenter. Il n’a pas le choix, il doit vivre avec. En France, les attentes sont légitimes. Mais s’il était Belge, ce serait pareil”, bourgeon Joona.

Impressionnant sur ses premières courses, Seixas va personne singulièrement jaugé ce chahut, sur les chemins purs de Sienne. “Ça va être super intéressant à suivre. Après, c’est une course particulière, qui n’est pas une science exacte. Il faut un peu de chance. Une crevaison au mauvais moment est vite arrivée”, promet Laukka.

Seixas frontispice à Pogacar, Pidcock, van Aert et Alaphilippe, il nous-mêmes suite. Coup d’ballot à 11h45 (généralisation à 14h20 sur Eurosport).