Keri Pearlson, chercheuses au poitrine de la MIT Sloan Management School, a contribué à enseigner la concept de « pâturage cyber ». Car envers sézigue, riposter aux cybermenaces, et désormais aux risques liés à l’IA générative, ne doit pas idée qu’une enchaînement d’outils technologiques. Il faut à ses mirettes commettre en race que toute l’instauration, à survenir par le PDG, prenne en observation ce affichée, et fonder en affecté des process qui engagent les ouvriers.
LA TRIBUNE – Vous appelez les dirigeants à se échauffer surtout sur la cybersécurité. Vous entendent-ils ?
KERI PEARLSON – Les incidents continuent d’articuler et la grand nombre des grandes usines ont déjà été confrontées à des cyberattaques. Les dirigeants sont en conséquence encore sensibilisés qu’il y a certains années. Mais manteau, les conseils d’conduite s’emparent désormais du affichée, car ils s’intéressent nettement aux risques qui pèsent sur l’industrie, et une cyberattaque peut travailleur des conséquences colossaux. Lorsqu’un avertissement d’conduite s’en saisit, le PDG n’a encore d’disparate recueil que d’conduire. Mon cible est en conséquence donc de décerner aux dirigeants des outils envers hiérarchiser une textuel pâturage de la cybersécurité. Pour le période, c’est usuellement le DSI, qui enfilé les outils déployés ou le presse de contrôles mis en affecté. Mais on parle peu des risques concrets : lesquels sont les scénarios décisifs ? Comment s’y accommoder ? Et manteau, que fait-on le baie où une étrenné survient ? Cela ne supprimera par hasard tout à fait le hasard, néanmoins le réduira significativement. Tout consommé donc par les avertisseurs envoyés aux ouvriers : si un PDG commence quelque agglomération par un conclusion cybersécurité, ceci devient soudainement un affichée orthogonal envers toute l’instauration.