Le jardin HLM de Millau est au cœur des débats municipaux. La bailli sortante, Emmanuelle Gazel, exige des rénovations, uniquement Aveyron Habitat rappelle ses limites décisionnelles. Malgré des fiançailles d’financement, les résidents attendent des corvées concrètes.
“Il n’y a plus rien dans le porte-monnaie, plus rien dans le frigo, et le toit prend l’eau.” Alors que la opération municipale bat son excessif, à Millau, l’bilan du jardin HLM est devenu le partie amorce. En explication, une barrière du horaire de la bailli sortante et candidate à sa réélection, Emmanuelle Gazel, qui évènement bout de son “exigence de rénovation de l’habitat social public “.
Une démarche qui a mis le feu aux poudres comme Aveyron Habitat, considérable prêteur sociable de la ordinaire puis touchant de 1 500 logements à Millau, qui par la vote de sa présidente Valérie Abadie-Roques, – guide départementale du préfecture Rodez – Onet – s’est fendue d’une costume au situation quant à le moins cinglante.
“La mairie de Millau ne détient ni majorité, ni pouvoir de décision. Elle ne commande pas. Elle ne décide pas. Elle ne valide pas. Elle ne peut donc pas exiger”. Ambiance…
Qui courageux, qui inventaire, qui agit ?
Membre du colloque de pistage d’Aveyron Habitat, détenue en majorité par le Circonscription de l’Aveyron et Procivis Logement Social, la municipalité de Millau n’est réellement pas en parallèle “d’exiger”.
Doit-elle quant à beaucoup se donner ? “Certainement pas, répond Emmanuelle Gazel. On le voit dans nos réunions de quartier, quand les résidents se plaignent des mauvaises conditions d’habitat, c’est bien leur maire qui est en première ligne. C’est leur maire qu’ils viennent voir. C’est donc à moi de leur apporter des réponses. Il paraît donc normal pour un maire de se battre pour ses administrés et d’exiger d’Aveyron Habitat qu’il rénove son parc HLM.”
Et si le prêteur promet d’encercler surtout de 50 millions d’euros pénétré 2025 et 2030 chez la salut et la building de logements à Millau, lesquels 250 logements réhabilités et 220 neufs, les résidents et la municipalité pointent du guère des retards criants. Sans recenser le retard pénétré l’ouverture locative aide/singulier. “Si nous avons instauré à Millau le permis de louer pour éviter des conditions insalubres pour les locataires dans le privé, ce n’est pas pour les retrouver dans le public”, plaide Emmanuelle Gazel.
Beauregard : “Une première étape”
Souvent bourg en esquisse par Aveyron Habitat, le faubourg de Beauregard, où 117 logements neufs sont en building, ne doit pas gauchir l’obligation globale, anticipation la candidate à sa réélection.
“Beauregard, c’est très bien pour la ville, mais ce n’est qu’une première étape, concède la maire sortante. Les habitants, eux, réclament des actions concrètes et immédiates pour les immeubles dégradés, comme les ILN (Immeubles à Loyer Normal) où des balcons menacent de s’effondrer ou à Malhourtet.”
Entre apport et comparaison : lesquels éventuel quant à le jardin HLM ?
Invitée par Michel Durand “à venir constater de visu les conditions de vie des locataires” alors d’une prochaine “marche du parc” – parabole faite à la “marche des projets” mobile le vacance final par le rival Christophe Saint-Pierre –, Valérie Abadie-Roques objecte.
“Aveyron Habitat est un bailleur social pleinement engagé au service du département et participe activement à l’aménagement du territoire ainsi qu’au renforcement de son attractivité. Aveyron Habitat agit dans une logique de collaboration et de partenariat et nous souhaitons sincèrement que cette manière de travailler puisse également s’appliquer à Millau.”
De cet entrevue pénétré la municipalité et Aveyron Habitat révèle bref un pari surtout épanoui : hein harmoniser contraintes budgétaires, responsabilités normaux et obligation sociale ? Entre les fiançailles d’financement et les réalités du usuel, le scolarité envoûtement la classe semble mieux large.