La France mutine bat le carreau, à Béziers, contre libérer l’extrême-droite, le dictature et le discrimination

Les abats biterrois de La France mutine, emmenés par les un couple de têtes de énumération de “Béziers unie et populaire”, David Ocard et Wissal El Jarrari, ont corso, ce sabbat 7 germinal, de la affecté de la Victoire à la commune, ensuite de Garibaldi aux Allées.

“Pas de fachos dans les quartiers, pas de quartiers pour les fachos !” Un peu principalement d’une interdiction de hommes a répondu faveur à l’recours de La France mutine (LFI) ce sabbat 7 germinal occasionnellement, contre libérer “l’extrême-droite, le fascisme et le racisme”.

Une invite secrète qui n’a pas douché l’admiration ni les convictions des participants. Réunis sur la affecté de la Victoire, ils ont subséquemment corso jusqu’à la commune, où les têtes de bout de la énumération “Béziers unie et populaire” contre les Municipales 2026, David Ocard et Wissal El Jarrari, ont entamé la devise.

Lutter auprès les discriminations

Cette dernière a révélé la escalier “des actes racistes, xénophobes et anti-religieux”, en intelligence, spécialement, “des discours des personnalités politiques relayés par les grands médias. Ces discours portent atteinte au vivre ensemble, à la cohésion, à l’unité, à l’entraide et à la solidarité et participent à faire monter un climat de haine et de violence”.

Or, a affirmé Wissal El Jarrari, “nous souhaitons porter haut et fort le besoin d’égalité, d’unité et de paix. Et la lutte contre les discriminations sera au cœur de notre action municipale”.

Un rond de vitalité

David Ocard, contre sa action, a mis en éclaircissement, pour un sérénité supposé et beaucoup références (ONU, Conseil de l’Europe…), “la construction d’un état policier” et révélé “l’étendue de la répression” et ses dérives. “La violence engendre la violence. Oui, il y a certainement des antifas coupables et la justice fera son travail. Mais le responsable, c’est le fascisme. C’est lui qui a initié ce cercle de violence, avec tous ceux qui ferment les yeux…”

Venu en ami et accostable montpelliérain, Alban Desoutter, adhérent de LFI, a persiflé le juge Robert Ménard, “d’abord soutenu par tout ce que l’extrême-droite compte comme candidats, de Marine Le Pen à Éric Zemmour en passant par Éric Ciotti”.

Surtout, le recrue a révélé “le génocide à Gaza. Bien évidemment, il faut avoir un programme local mais le point de départ, c’est d’avoir des principes. Et lorsqu’il y a un génocide, on est dans la rue pour le dénoncer”. Avant de finir : “On ne peut pas s’adresser aux quartiers populaires, même pour une élection locale, si on n’est pas clair sur la question de la guerre. Donc, soyons fiers de notre orientation politique et de Jean-Luc Mélenchon”.