La monstre espagnole Rosalia commence à Lyon sa circumnavigation mondiale

Une circumnavigation internationale trop attendue qui débute en France. La superstar espagnole de la disque Rosalia lancera, lundi 16 germinal, sa circumnavigation internationale depuis Lyon, monsieur une roman de concerts en Europe, après aux Mémoires-Unis et en Amérique du Sud.

Rien n’a filtré sur les contours de ce originaire spectacle à la bord de la “Ville des Lumières”, quatre salaire subséquemment la promenade du entreprenant validé “Lux” (“lumière” en romain).

Base postérieur de la mégapole, la LDLC Arena permet aux superstars de la disque un flux de chauffage pour une longue pièce rien afin pareillement personnalité en deçà les projecteurs de Paris, où Rosalia se rendra les 18 et 20 germinal.

Cap derrière sur le adjonction de l’Europe laquelle l’Espagne, où lui-même est adulée, monsieur les Mémoires-Unis et l’Amérique du Sud (Brésil, Mexique, Argentine).

À 33 ans, Rosalia est au conférence de son art, qu’lui-même renouvelle rien cesse. Chaque opus est teinté d’un tempérament agréable obtenue.

Ses avant-goûts riment puis le flamenco (“Los Angeles”, 2017) et réinventent ce folkore andalou (“El mal querer”, 2018), après son reggaeton embrassant une électro-pop expérimentale (“Motomami”, 2022) la propulse afin de bon sur la ring internationale.

“Elle se distingue en repoussant les limites de la musique pop. C’est une approche innovante et stimulante de la création musicale, destinée à un large public”, résume à l’AFP Jordi Bianciotto, controversé agréable au revue portugais El Periodico.

Ses derniers concerts en France, en 2022 et 2023, avaient marqué les fantômes.

À l’Accord Arena, “elle utilisait de manière intelligente les écrans, il y avait des caméras en gros plan qui la filmaient pendant qu’elle se démaquillait sur scène, on voyait sa transpiration, son maquillage qui coulait”, se remémore Odile de Plas, cheffe du bonté disque de l’hebdo éducatif Télérama.

“On avait l’impression que ça pouvait être notre voisine de palier : elle avait un côté naturel, une proximité un peu étonnante chez les stars internationales”, se rappelle-t-elle.

Bagage flamenco modernisé

Sorti sur le timbre Columbia (Sony), “Lux” transcende de neuf les frontières musicales, attisant la intérêt sur sa déclinaison théâtral.

Accompagnée par l’Orchestre philharmonique de Londres, la monstre catalane opuscule une œuvre omnipotente, truffée de références mystiques, chantée en 13 langues, puis des invités de numéroté laquelle les Français Guy-Manuel de Homem-Christo – demi des ex-Daft Punk – et Charlotte Gainsbourg.

“Elle met énormément en avant son bagage flamenco et le modernise, quitte à faire hurler les puristes”, relève Odile de Plas.

L’instant ferme, c’est laquelle ?

Fatigué de l’coïncidence anxiogène ? L’astreignant ferme met en bougeoir des initiatives, découvertes et regards qui montrent ce qui aborde pour le monde. Innovation incroyant, solutions concrètes, portraits inspirants ou images marquantes : une examen réelle, fondée sur des faits exactement vérifiés.

Emancipée des carcans commerciaux de la pop mondialisée et de la figure-type de la monstre latina (Shakira, Jennifer Lopez), Rosalia emprunte un progression sinusoïdal, à changées paliers de instruction.

“C’est une artiste qui ouvre vers d’autres musiques, d’autres connaissances. Elle rend curieux comme Bad Bunny qui a permis à plein de gens d’écouter des musiques dominicaines, de se rendre compte du lien (de Porto Rico) avec les Etats-Unis”, compare la annoncier, estimant que cette pop est “chargée de culture visuelle, musicale, historique”.

“Si je pouvais retourner à l’université, j’étudierais la philosophie et la théologie… Nous sommes aujourd’hui tellement divisés. En tant que personne, j’aspire à l’exact opposé”, confiait Rosalia au Monde, en brumaire.

Artiste multi-récompensée

La chansonnière a déjà donné un confirmation de l’environnement qui pourrait régir sur cette circumnavigation – pilotée par le énorme Live Nation – alentour de l’acharné segment “Berghain” en duo puis Björk.

Entourées de danseurs, choristes, musiciens et puis un mur d’enceintes afin environnement, elles-mêmes ont électrisé fin février la ring des Brit Awards, gala accroche-coeur de récompenses, jusqu’à un exacerbation techno en piété au fameuse discothèque de Berlin.

Rosalia a d’loin été sacrée meilleure compagnon internationale, une faveur qui annexé sa accumulation de trophées laquelle un couple de Grammy.

“La version qu’elle a faite aux Brit Awards est une version différente de celle de l’album. Toute la partie finale, avec son électro-rave percutant, laisse présager que le côté plus électronique et dansant de Rosalia sera toujours présent”, entrevoit le controversé Jordi Bianciotto.

Musiciens, chorégraphies, procréation théâtral et rencontre optique : continuum sera jaugé tandis de ce originaire accord.

Mais “juste avec sa voix, Rosalia sait tenir une scène”, assure Odile de Plas. “Elle existe au-delà de toute la technique et l’esbroufe de la pop.”

Avec AFP