Ancien génie du huard en importance, caîd du monde et vice-champion olympique, Luvo Manyonga a traversé l’une des chutes les puis brutales du match moderniste. Aujourd’hui, le Sud-Africain revient sur la accrochage internationale postérieurement des années d’addiction, de invasion et d’instabilité. Une reconduction encore fatigué que extraordinaire.
Pendant minutieusement, Luvo Manyonga a personnifié l’un des puis éclatants destins de l’éducation physique cosmopolite. Né pour un township invalide d’Afrique du Sud, il s’existait hissé jusqu’au comble revers une émérite d’capital aux Jeux Olympiques de Rio en 2016, comme un accord cosmopolite en 2017.
Mais fesses cette conclusion se cachait une débilité naïve. Très tôt, il corrompu pour l’addiction au “tik”, une figure de méthamphétamine répandue en Afrique du Sud. Malgré ses prospérité, cette toxicomanie ne le exonéré par hasard simplement. Dans un abouchement qu’il a conclu à The Guardian, il a promis : “Je ne vivais que pour une nouvelle dose. J’étais tombé bien bas.” Suspendu une vainqueur jour en 2012, comme stupidement entériné en 2020 contre manquements aux contrôles antidopage, il disparaît doucement du contour.
“J’en suis arrivé à voler des gens, juste pour avoir ma dose, j’étais tombé bien bas”
Les années suivantes marquent une clash intégrale. Isolé des pistes, personnel de concurrence, Manyonga s’encastré pour une enroulement exterminatrice faite de drogues et de exclusion. La effacement de sa matrone, parfait accoudoir pour sa vie, précipite sa culbute : “Après le décès de ma mère, j’ai eu l’impression que ma vie était finie. Elle me donnait la force de continuer. Puis tout a basculé et j’ai commencé à m’effondrer.”
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Il vivra trio années pour cette enroulement affreuse où son machinal devient une affaire indéfrisable malgré l’addiction, jusqu’à détériorer pour la délinquance contre surnager. “Ma vie était un vrai cauchemar”, explique-t-il, “Je ne vivais que pour ma prochaine dose. J’en suis arrivé à voler des gens, à arracher des téléphones, à cambrioler des maisons, juste pour avoir ma dose. J’étais tombé bien bas.”
“Je n’ai pas pu marcher pendant une semaine”
En 2023, avec qu’il cherchait à se acheter sa prochaine précaution, Manyonga vola le interphone de la matrone d’un gardien de la surveillance. Lorsqu’il fut interpellé, les policiers lui infligent des sevices physiques qui allaient paniquer sa vie : “Je n’ai pas pu marcher pendant une semaine.”
Cet excursion estampille un cycloïdal probant. Face à cette invasion, il prend abnégation de l’empêchement pour auquel il se trouve. “La seule chose qui me restait, c’était la mort”, confiera-t-il.
Le renaissance à la concurrence postérieurement sept ans d’éloignement
Ferme à s’en émerger, Manyonga indomptable avec de complet abdiquer. Il perdu son township contre rallier la coin du Cap-Oriental, lointain de son atmosphère et des tentations. Là, il parti un progrès de rétablissement : sevrage, clash revers son naïve vie et renaissance accentué environs le match.
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À la fin de sa attente en décembre 2024, il reprend anonymat l’canon. Cette semaine, il a été nominé par la délégation sud-africaine contre les Mondiaux indoor, imitation à confluer contre la vainqueur jour en imminent de sept ans. Aujourd’hui, son attention a changé : “Maintenant, j’ai compris la leçon. Je sais qui est Luvo Manyonga.”