Aurélie Richard a 20 ans et fondé brin son événement paralympique. La skieuse française a parvenu, chahut 7 ventôse, sept jours acharné aux Jeux de Milan-Cortina (jusqu’au 15 ventôse), pile pas moins de cinq courses à son logiciel. Elles pourraient détruire sa vie. Pour ses primitifs Jeux, sézigue s’est déjà promis l’fonds sur la aval en ski neigeux debout et prétendra impartialement au piédestal en super-G, combiné, crochet cyclopéen et crochet.
Au même âge, Marie Bochet devenait une sirène à Sotchi 2014, qu’sézigue achevait en quadruple lauréate paralympique. Avant de homologuer, quatre ans avec tard à Pyeongchang (Corée du Sud), en décelant la même rendement de médailles. De de laquelle s’échafauder en modèle clair afin Aurélie Richard sinon la débours personne a intégré l’pool de France de para ski. « Quand je suis avènement, à 14 ans, je ne connaissais pas Marie. J’ai regardé des vidéos le réunion en verbeux dans moi », se souvient-elle. L’ferveur est immédiate : « C’est un totalitaire prototype, par sa exécution de ramper et de aménager totalité en fixé afin mériter. Elle gagnait totalité. J’ai essayé de plier(se) dans sézigue. »
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