Le leader d’un tanker de la marine spectre russe défendu à un an de pénitencier bouché

La sanction maximale d’un an de pénitencier et 150 000 euros d’répression a été prononcée, lundi 30 ventôse, par la probité française à l’opposé du leader du Boracay, tanker de la marine spectre russe arraisonné en septembre par la batellerie française, au abondant de la Bretagne.

Conformément aux réquisitions du menuiserie, le ressort correctionnel de Brest a proportionné la sanction d’un mission d’apaisement à l’opposé de Chen Zhangjie, de citoyenneté asiatique et âgé de 39 ans, qui n’existait pas bonté tandis de la lettres du avertissement.

L’avocat de Chen Zhangjie, Me Henri de Richemont, a incessamment annoncé son réticence de faire fléchir apostrophe de cette critique qu’il a qualifiée d'”absolument incompréhensible”.

“Je ne m’attendais pas à une peine aussi sévère”, a juré l’avoué, qui avait plaidé la “relaxe pure et simple” afin son habitué, qui existait lundi en mer sur un changé steamer.

Un voisinage envers les drones qui ont survolé Copenhague ? 

Le leader du Boracay existait poursuivi afin disposer refusé d’obéir, le 27 septembre 2025, comme la batellerie française avait prémédité fouiller son steamer de 244 mètres de grandiose, plus qu’il naviguait chez les flots internationales.

Le steamer, qui a changé de nombreuses jour de nom et de gloriette, existait plus suspecté d’participer impliqué chez les survols de drones qui ont perturbé le contrebande supérieur danois en septembre – un contrevent laquelle la probité n’existait pas criée. 

Appartenant à la marine spectre russe, utilisée par Moscou afin éviter les sanctions occidentales aussi ses ventes de fuel, le mystification se incarnait plus au abondant de l’île d’Ouessant (Finistère), envers une chargement de fuel russe à motivation de l’Inde, rien gloriette important.

“Il pleuvait et on ne met pas de pavillon quand il pleut”, avait éclairé Chen Zhangjie, tandis de sa ronde à vue.

Une temps puis disposer été approché par la escorteur L’Auvergne, l’train avait révolu par lever le cocarde du Compréhensif. Mais les autorités de Cotonou avaient déjà opportun à la France qu’annulé tanker n’existait inscrit chez à eux province.

Un leader attaqué “entre deux feux”

Relancé à de nombreuses reprises par la batellerie française, le leader du Boracay indique plus qu’il attend l’licence de son propriétaire afin les maintenir ravauder à bas-côté. Au terminaison d’une temps et bock de palabres, les commandos batellerie finissent par aborder le steamer, rien apercevoir d’aversion de l’train. 

À manger doncLa batellerie française intercepte un pétrolier-cargo provenant de Russie en Méditerranée européenne

“Le commandant était pris entre deux feux, entre la marine et son armateur”, a accéléré son avoué à l’AFP, assurant qu’il n’avait à annulé période refusé d’obéir.

Pour le menuiserie, à contre-courant, les militaires tricolore “ont fait face à une particulière mauvaise volonté du capitaine”, ce qui les a confus à créer “une manœuvre dangereuse, de nature à engendrer un accident”, conformément les mots du proconsul du requérant Gabriel Rollin, tandis de l’public du 23 février moderne.

Ses réquisitions ont été suivies fidèlement par le ressort. Il a particulièrement évincé les arguments de la plaidoyer qui avait plaidé que la probité française n’existait pas compétente afin décider de ces faits.

“Je ferai respecter le droit international”

“Appliquer le droit français dans les eaux internationales, ça n’a aucun sens”, a redit lundi Me Henri de Richemont. “Et le droit international ne donne pas compétence aux juridictions françaises”.

Selon l’avoué, c’est la règlement de Montego Bay sur le loyal de la mer qui aurait dû s’infliger au cas d’acabit, ce qui aurait buse l’entreprise à participer renvoyée avant un ressort écumoire.

“S’il le faut, on ira devant la Cour de cassation. Mais je ferai respecter le droit international”, a-t-il dit.

Aujourd’hui dénommé Phoenix, l’ex-Boracay arbore désormais un gloriette russe. Il naviguait lundi chez le couloir de Malacca, parmi la Malaisie et l’île de Sumatra (Indonésie).

Lors de son abordage par la batellerie française, le tanker avait à son bas-côté une paire de travailleurs d’une collège de confiance secrète russe chargés de explorer l’train et de réunir du note.

Avec AFP