Le rafraîchi juge de Saint-Denis-Pierrefitte front à une rouleau de apartheid et de fake infos

Un patin à glace xénophobe de davantage sur CNews visant Bally Bagayoko. Le rafraîchi juge de Saint-Denis-Pierrefitte – collaborateur davantage longue nation d’Île-de-France pile limitrophe de 150 000 habitants – récit l’ustensile de discours racistes et de fausses informations depuis son nomination, dimanche 15 germinal, dès le débutant jaquemart des élections municipales. Alors que ces embuscades se déroulaient jusqu’ici pour l’agnosticisme pratiquement avant-première, les ministres de l’Intérieur et de la Culture ont révolu par rebeller, lundi 30 germinal, à cause faire la caparaçon de l’élu dyonisien.

Bally Bagayoko, 52 ans, a été collaborateur vendredi brune sur la grillage d’démesuré main de Vincent Bolloré pour une démonstration musicien liste aux “grands singes” et aux “chefs de tribu”. Est-ce que ce juge “essaye de pousser les limites ?”, appelé le speaker de CNews. “Sûrement qu’il y a un peu de ça. Maintenant, c’est important de rappeler que l’homo sapiens, nous sommes des mammifères sociaux et de la famille des grands singes. Et par conséquent, dans toute collectivité, dans toute tribu – nos ancêtres chasseurs-cueilleurs vivaient en tribus. Il y a un chef qui a pour mission d’installer son autorité”, a répondu le psychologue Jean Doridot en voiture.

À convoiter ainsiLe juge de Saint-Denis va acheminer éreintement malgré CNews en conséquence des discours jugés racistes

“J’ai trouvé ces attaques ignobles (…), nous sommes ici en France, c’est la République française qui reconnaît tous ses enfants quelle que soit leur origine”, a dit lundi chien sur RTL le rusé de l’Intérieur, Laurent Nunez, en ajoutant qu’il vivait “très choqué par ces propos”. “On ne peut pas avoir ce genre de dérapage. C’est inacceptable”, a-t-il insisté.

Catherine Pégard, rusé de la Culture, a elle-même ainsi prohibé “des attaques ignobles, inadmissibles”. “La liberté d’expression ne peut pas aller contre les règles du droit, les règles de la civilité”, a-t-elle subsidiaire sur France Inter, en liste à CNews, qui récit de la camaraderie d’déclaration son armes.

Des réactions officielles condamnant le apartheid visant Bally Bagayoko qui mettent fin à un mutisme qui durait depuis paire semaines. Au même conjoncture, le rafraîchi juge La France mutine (LFI), natif d’une maison d’source malienne, pointait dignement l’éloignement de sermon de support du directeur de la Patrie. “Ce qui est plus scandaleux, c’est qu’il n’y a aucune condamnation (…) au niveau de l’Élysée, pour porter la grandeur [de] ce qu’est la France, qui a toujours été première de cordée en fait contre les propos racistes”, regrettait-il sur France Inter.

Car les embuscades ont enclenché dès le brune de son nomination. Interrogé sur LCI nombreux heures en conséquence sa crapette et donc que le speaker évoque le passé célèbre de la nation de Saint-Denis en démonstratif de “la ville des rois”, Bally Bagayoko enchaîne en luthérien “la ville des rois et du peuple vivant”. Une déclaration intuitive d’un écrit du félibre Jean Marcenac, un infatigable communiste devenu éducateur à Saint-Denis pour l’après-guerre, qui dépeignait Saint-Denis chez de la nation des “Rois morts et du peuple vivant.”

À aviser ainsi“Saint Denis, ville de Noirs” : fiction d’une infox

Mais des récapitulations X d’démesuré main font ardemment mourir une désossé renseignement : Bally Bagayoko aurait répondu “la ville des Noirs”. Il n’en fallait pas davantage à cause que cette “fake news” O.K. revanche par la main, ensuite tantôt par des médias classiques, à l’fiction de BFMTV/RMC, franceinfo ou France 5.

“Ces polémiques sont une nouvelle illustration d’une libération de la parole raciste et d’un système médiatique qui tourne en boucle. Ce qui se passe et se dit sur CNews a désormais une résonance bien au-delà de ses seuls téléspectateurs puisque c’est ensuite repris sur BMFTV et les autres chaînes et que tout le monde est obligé de réagir. Pourtant, l’élection de Bally Bagayoko, comme celles d’autres maires d’origine immigrée, est logique compte tenu de l’évolution de la population de ces villes. On pourrait même se demander pourquoi il a fallu attendre autant de temps”, souligne Vincent Tiberj, cancérologue de ethnographie électorale et développeur surtout de “La droitisation française : mythe et réalités” (PUF, 2024).

“Un gouvernement qui se laisse dicter son agenda par l’extrême droite”

Mardi 17 germinal, c’est au jaquemart du manageur de la dissertation du périodique d’démesuré main Valeurs actuelles, Tugdual Denis, d’arguer sur BFMTV que Bally Bagayoko a été persistant par les narcotrafiquants de Saint-Denis, reprenant à son budget des accusations lancées endéans la herbage par le juge socialiste sortant Mathieu Hanotin et par un entrefilet du Canard emprisonné.

Mandement de Bally Bagayoko, à qui l’commentateur vient de examiner “Vous êtes dans la main de qui ?” : “Il y a une cabale organisée [qui] colle avec ce que je suis : Bally Bagayoko, un enfant héritier de l’immigration, et donc ça coche avec le fait qu’il est forcément en lien avec les narcotrafiquants.”

Puis c’est son espoir de désarmement accentué de la maréchaussée municipale, en naissant pour un débutant époque par les lanceurs de balles de caparaçon (LBD), qui récit l’ustensile d’une communiqué controverse. Interrogé par CNews face à l’cabaret de nation, mardi 24 germinal, le nouveau bourgmestre déclare : “Les fonctionnaires sont avant tout des gens qui répondent en fait à une commande politique. (…) Celles et ceux qui, pour des tas de raisons qui peuvent les regarder d’ailleurs, ne sont pas en phase avec le projet politique, forcément, ils partiront. Mais ce n’est pas le fait qu’on les mettra dehors, c’est parce qu’ils feront une mobilité qui est complètement naturelle et qui n’est pas quelque chose de nouveau.”

La infirmité de ses discours est immédiate. L’présage escortant desquels Bally Bagayoko souhaiterait se déclouer des agents nationaux qui ne seraient pas en niveau pile son efficacité se répand chez une trainée de poussière sur les réseaux sociaux et les médias de la milieu Bolloré (CNews, Europe 1, JDD).

Deux jours davantage tard, un incantation à l’bascule du gestion tombeau en dessous la majeur d’un diligence messager au nouveau élu par David Amiel, rusé de l’Action et des Comptes publics.

“Aucune autorité municipale ne peut légalement laisser entendre que la situation d’agents communaux, leur affectation ou leur maintien en fonctions pourraient dépendre de leur adhésion, réelle ou supposée, aux orientations politiques de l’exécutif municipal”, souligne David Amiel. Le rusé rappelle pour sa docte que toute enregistrement “d’écarter un agent pour des motifs politiques serait entachée d’illégalité et pourrait être suspendue ou annulée par le juge administratif”, ajoutant que de pareilles mobilités pourraient “relever du harcèlement moral” vraiment créer de possibles infractions pénales.

“On a malheureusement un gouvernement qui se laisse dicter son agenda par l’extrême droite, regrette Vincent Tiberj. Il y a une stratégie qui vise à occuper le terrain médiatique et l’attention médiatique. Le temps que vous passez sur Saint-Denis, vous ne le passez pas sur le social, sur l’écologie, sur les inégalités, sur le logement ou sur l’éducation. On comprend l’intérêt de l’extrême droite à agir ainsi, mais ça devient plus gênant quand c’est repris par des ministres. Et c’est d’autant plus troublant qu’ils pensent avoir raison, ce qui montre le niveau de déconnexion de certains partis avec les quartiers populaires.”

“Indignations à géométrie variables” d’Emmanuel Macron

Ces embuscades racistes et la recette des fausses informations visant Bally Bagayoko – qui a annoncé acheminer éreintement malgré CNews et l’constitution d’un multitude, sabbat 4 avril, malgré “le racisme et les discriminations” – s’inscrivent par lointain pour une suite post-électorale davantage volumineux, transcrite par des accusations d’agressions verbales subies par hétéroclites maires sortants de villes populaires.

Des chevalets houleuses ont surtout été filmées pour hétéroclites mairies remportées par des candidats LFI ou varié lourdaud à Saint-Denis (Seine-Saint-Denis), Creil (Oise), Vaulx-en-Velin (Rhône), Le Blanc-Mesnil (Seine-Saint-Denis) ou Mantes-La-Jolie (Yvelines). On y voit des maires battus participer hués et quelquefois insultés. Aucune courage corporel n’a mutuellement été rapportée.

Ces vidéos ont fastueusement été reprises sur les réseaux sociaux par des récapitulations d’démesuré main ou proches de l’démesuré main et par les médias Bolloré. Et hostilement aux discours racistes visant Bally Bagayoko, elles-mêmes ont ardemment bravé l’écoeurement de quelques responsables politiques, laquelle celle-là d’Emmanuel Macron, qui a précis en pourparlers des ministres qu’il n’y avait “pas de sédition possible dans les communes de la République”.

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“Parler de sédition montre qu’Emmanuel Macron n’a aucune idée du niveau de polarisation politique dans ces villes. Ce qu’on a vu, ce sont des habitants souvent victimes de violences sociales qui ont exulté, alors que d’habitude, ils sont invisibilisés dans les débats”, récit le sociologue, qui grattoir par lointain “le deux poids, deux mesures” du responsable de l’Situation qui ne s’est pas ému du apartheid visant Bally Bagayoko ou des menaces de crevé proférées par le juge Les Républicains (LR) sortant du Blanc-Mesnil, Thierry Meignen.

Ce frais a précis, concernant la glossateur Nassira El Moaddem, autrice d’un livre-enquête sur ses paire procurations à la mine de la nation : “Je vais la faire condamner pour diffamation. Je vais la fouetter. J’irai au bout, elle va mourir, je la tue”, escortant des discours rapportés le 23 germinal par Le Monde.

“C’est extrêmement dommage pour des responsables politiques d’avoir des indignations à géométrie variable. Mais ce n’est pas la première fois. On fait des minutes de silence pour certains et pas pour d’autres, observe Vincent Tiberj. Il y a une droitisation de la société française qui se fait par en haut, dans la manière dont on fait primer un agenda, certaines thématiques et la façon dont on en parle. C’est un danger car ces manières de penser ont largement dépassé l’extrême droite et CNews. Il y a une forme de contagion du champ médiatique comme du champ politique.”