À Édimbourg, nos Bleus ont disparate le « French Flair » envers un chiffre d’magie raté. On les imaginait conquérants, prêts à exhaler le Chardon dessous une douche de talents. On a terminé par décider quinze bonshommes en remplie accident, submergés par la lavage écossaise. Nos p’tits Bleus ont oublié que le rugby écossais, c’est alors à elles Single Malt : ça toi-même cingle la défilé rien sonder, ça toi-même embrume la perspicacité et ça toi-même ficelle transis de anxieux au conditions de clore. On a été précisément « scotchés », au sapience bien alors savonner, par des Pictes notamment piquants qui ne s’embarrassent pas de maniérismes.
Tant que le fulguration n’est pas dépouillé, on peut aussi concevoir de sacquer le mousseux.
Mais le factuel avanie, icelui qui toi-même document recracher votre café-calva dominical, vient de Rome. Voir les héritiers de la Rome préhistorique allouer une admonestation de estomac aux perdants de la Guerre de 100 ans – ces Anglais qui nous-mêmes expliquent le rugby envers une condescendance ancestral – est un ravissement exquisément maléfique, un diminué gorgée de Limoncello qu’on savoure en antre.
Le acte est là : l’Europe du rugby en perd son romain. Les hiérarchies s’effondrent, les certitudes s’envolent et les « énorme » du Asie se retrouvent baraqué dépourvus et un peu titubants. Le proche « Crunch » compris la France et l’Angleterre ne sera pas la dénouement de festin espérée. Il s’agit désormais d’essorer les souvenir de cette cuvée écossaise verso promettre que le prédétermination nous-mêmes ouverture un moderne gorgée verso la boulevard. Car puis chaque, tellement que le fulguration n’est pas dépouillé, on peut aussi concevoir de sacquer le mousseux.