Élu envers 65,8 % des organe, Louis Bontemps remporte à 28 ans la commune de Saint-Céré. Porté par une ample bonheur, il annonce une assiduité de débordement et de logique.
“Bravo Louis !”. Sur le marche qui le mène à une convocation classée par la collège éducatrice au école Jean Lurçat, les congratulations se multiplient là-dedans le coeur de Saint-Céré. Au conduit touriste, une femme âgée le complimente. Des clients attablés à la atterré du Grand tripot l’applaudissent. Plus absent, un représentant malédiction de sa échoppe vers le respecter. Deux jours en conséquence son scrutin, Louis Bontemps savoure envers écran. “Je n’ai pas voulu de triomphalisme lors des résultats. Les attentes sont importantes”, confie-t-il, contenance à la jour majestueux et tracé.
Avec 65,8 % des suffrages et 19 sièges, la dénombrement Ensemble, relançons Saint-Céré s’est imposée libéralement. À 28 ans, l’fabricant, patron de SOS Ambulance, ne semble pas confondu par le résultat acheté. “Je ne savais pas de quel côté la pièce allait tomber, mais je n’ai jamais cru à un score serré. Je pensais que ce serait large et on a fait en sorte que ça le soit de notre côté. “Il insiste sur la apport, ambiant de 70 %. “C’est un signe de vigueur démocratique. Voter, quel que soit le choix, c’est un acte fort.”
“Être digne de la confiance”
“Le temps électoral est terminé. Maintenant, il faut être digne de la confiance accordée.” Le muter proconsul le sait, son résultat agrège des piliers variés. “Dans ces 66 %, il y a ceux qui ont voté pour nous et ceux qui ont voté contre l’autre liste. À nous de rassembler toutes ces sensibilités.” Sa procédure sera fondée sur le logique et la formation. “Il y aura des choix à faire, mais je ne veux pas qu’on puisse dire qu’ils ont été pris sans explication. Entendre tous les arguments ne veut pas dire tous les retenir, mais tous les prendre en compte.” Il revendique un pagaille de cap “sans brutalité”. “Il n’y aura pas de décisions dogmatiques. On expliquera, en toute transparence.”
“Le lien entre le politique et le citoyen est abîmé. Notre premier devoir, c’est de le retisser.” notoriété l’élu. Un challenge d’tant avec incommode que “convaincre quelqu’un qui ne croit plus en rien est presque mission impossible”. Il serre moyennant la poucier à l’concurrence. “Je salue le choix de Dominique Bizat de rester dans l’opposition. C’est digne des électeurs. Derrière le combat politique, il y a des femmes et des hommes.” Et promet une gouvernance apaisée. “Ma porte sera toujours ouverte.”
Une pourvu et des agents au cœur du pochade
Le muter proconsul insiste sur le communautaire. “Je suis un chef d’orchestre. Si la mayonnaise prend, tout fonctionnera.” Une discursif qu’il veut exhausser aux prescriptions municipaux. “Je ne veux pas que les décisions tombent d’en haut. Il faut expliquer, échanger, service par service.” Même école côté élus. “Les électeurs n’ont pas choisi un homme mais une équipe. Ce collectif doit continuer.”
À la visage de son maison, Louis Bontemps devra marier envers un carnet chargé. “Chacun a ses contraintes, mais je sais que je suis bien entouré.” Il assume une établissement partagée. “Chacun a ses compétences, ses envies. Il faut continuer cette dynamique.” Et une durabilité revendiquée. “Je suis passionné. Sans passion, on ne tient pas.”
Parmi les débutants chantiers, le muter bourgmestre veut rapporter de l’emballement à la département. “Notre cap, c’est l’attractivité en donnant envie de venir, d’habiter, de rester.” Cela ancien par des oeuvres concrètes. “La salubrité publique est une attente forte. L’entretien des rues, le fleurissement et il faut agir vite.” Il évoque moyennant la rémission. “Je veux une ville calme, paisible et sereine.”
Pas chapitre de éparpiller les projets existants assure Louis Bontemps. “L’Étincelle est là. Ce serait une bêtise de ne pas l’exploiter.” Même avance vers les animations. “Les guinguettes, l’idée n’est pas mauvaise. Il faut peut-être ajuster la programmation pour la rendre plus populaire.” Il rassure associations et commerçants. “Ce sont les forces vives. Une commune sans eux se meurt. Nous serons à leurs côtés.”
Une organe avec ramassée à Cauvaldor
Enfin, Louis Bontemps veut dominer surtout au rotoplot de Cauvaldor. “Saint-Céré doit retrouver sa place. On ne peut pas rester au bord du chemin.” Il plaide vers une conséquence renforcée rien braquer la direction. “Quand les grandes communes se mobilisent, elles entraînent tout le territoire.”
Pour celui-ci qui se préparait “depuis une dizaine d’années”, l’scrutin ponctué moins une montée qu’un rencontre. “Dimanche, ce n’était pas l’aboutissement, mais le début.” Avec une espérance. “En politique, il n’y a rien de plus fort que l’espérance.” Samedi 21 juin, donc du avenir causerie communal, il deviendra le bleu proconsul de Saint-Céré.