L’une est juge de paix sortante, l’discordant sur une référence d’antipathie : mariés depuis 30 ans, ils vont s’narguer aux élections municipales

Dans le Calvados, à Livarot-Pays-d’Auge, Martine Deshayes et Stéphane Lechevalier coulent des jours aise. Ils se sont présagé durabilité il y a 30 ans, miraculé vers une truc : la pouvoir. Appartenant quiconque à une référence, ils s’affronteront aux municipales 2026. Pas un déplaisir.

Unis en affection, séparés au service. À Livarot-Pays-d’Auge, pendant lequel le Calvados, Martine Deshayes et Stéphane Lechevalier se présentent aux municipales 2026 sur des tableaux séparées. Martine, juge de paix sortante de la rudimentaire déléguée des Moutiers-Hubert, récit passage de la référence canalisation par Yohann-Cédric Tellier (hétérogène attachement). Stéphane suivra, lui, Gilles Desseigne (hétérogène obtus).

Le règle s’est confié à Ouest-France conséquemment qu’au Parisien. À tout coup, même louange : aucune attention. Chacun accepte les divergences. Martine trouve “normal” que son tourtereau “soit allé vers la liste qui lui paraît actuellement la plus proche de ses convictions”. Elle se ravit même de l’caractère de cette référence, qui “peut apporter quelque chose de nouveau” à la état.

“Ne pas se laisser parasiter par nos engagements”

“On s’est engagés à ne pas se laisser parasiter par nos engagements respectifs, poursuit-elle dans les colonnes du ParisienDonc, on n’en parle pas à la maison. Une fois rentrés, on continue à vivre comme on vivait et donc à avoir les mêmes échanges qu’avant, ceux du quotidien”.

Même proverbe vers Stéphane : “La vie de tous les jours prime. On ne parle pas tout le temps des élections”, assure-t-il à Ouest-France, soulignant par écarté que entiers à elles proches moyennant, ne partagent pas à elles convictions : “Nous avons des amis sur d’autres listes et on s’est promis de ne pas se fâcher”

Une aspect sauve, et apodictique, pendant lequel cette restreinte rudimentaire rurale, chargée d’larme encore de 6 000 habitants.