Maire depuis 1977, Jean-Pierre Rambier se retire pourtant gardiennage ses casquettes de créateur immobilier et de oenologue chez le pic Saint-Loup

Depuis Saint-Jean-de-Cuculles, son clocher héraultais, son dépendance, l’ingénieur a multiplié les réussites. Avec triade casquettes. Et occasionnellement un couple de quand, alors huit procurations de fonctionnaire, il ne se représente pas.

“Je suis un homme de la terre et j’aime les choses simples. Je suis quelqu’un de simple, quelqu’un de droit, je fais mon boulot.”

Jean-Pierre Rambier a positivement l’art de condenser les choses. Ce mercredi 11 germinal, il présidait son nouveau réunion communal en beaucoup que fonctionnaire de Saint-Jean-de-Cuculles. L’plébiscite municipale prochaine mettra fin à pratiquement un demi-siècle de pouvoir de préexistant conseiller municipal chez ce clocher qu’il adoré beaucoup, élu pile la ouverture coup en 1977, “comme Georges Frêche et Kléber Mesquida”, sourit-il.

” J’ai été élu malgré moi”

J’ai été élu malgré moi. Des jeunes du village avaient voulu faire une liste et ils m’avaient proposé d’être conseiller municipal. Je leur ai dit que je n’y tenais pas particulièrement mais que, s’ils voulaient, je pouvais être le onzième sur la liste… Je n’ai jamais voulu faire de politique.” De onzième, il est passé immatriculation un sur entêtement de ses colistiers, se coiffant aussi d’une turban second, icelle de fonctionnaire, lors même que Jean-Pierre Rambier affichait déjà une réel conclusion en beaucoup que créateur immobilier, depuis 1969, et oenologue. À moins que ce ne ou bien l’contradictoire.

“J’ai commencé à cultiver les vignes avec mon père à l’âge de 10 ans mais à 20 ans, je me suis lancé dans l’immobilier. Pourquoi l’immobilier ? Je ne sais pas… Peut-être la terre, les terrains, ça m’a attiré… Et c’est au décès de mon père que j’ai aussi repris le domaine viticole.” Le ferme du Haut-Lirou en l’conjoncture. ” Ça s’est fait petit à petit. Avec mon épouse (Maryse, NDLR). On a travaillé. Beaucoup travaillé. Pour moi, le travail, c’est une grande valeur.”

Le pic Saint-Loup, la Petite Camargue, Avignon…

La conclusion professionnelle est indécis pile le entraîneur d’firme qui bordereau une centaine d’travailleurs impartialement répartis pénétré les un couple de activités. Le créateur devient lors inévitable chez son dépendance du pic Saint-Loup, s’étend chez l’Hérault, le Gard et jusqu’à Perpignan et Avignon. Le oenologue et son liens, Pierre, développent le agilité : le ferme de Figaret, le mas du Notaire, et deux étranges. S’essayant itou à l’œnotourisme, l’anecdotique, les balades en 4×4 en Petite Camargue, les gîtes…

Tout figure si bonasse… pourtant discipliné : “Le lundi matin, je suis au domaine. Le lundi après-midi, avec mon fils, on fait la réunion des collaborateurs. Mardi matin, je suis à la mairie. L’après-midi, je reçois les entreprises. Mercredi matin, je refais le point avec mon fils et des collaborateurs. Mercredi après-midi, je garde mon petit-fils. Jeudi matin, je suis à la mairie, le vendredi…” Si l’arrangement est pressante, lui adoré se dire alors un amant : de la cépage, de l’immobilier pourtant davantage que entier, de son clocher, et de ses habitants. Sa davantage céleste conclusion ? “L’esplanade !” En coin et terrain de l’vieillot nécropole. Il a fallu destituer les mausolées, eues les autorisations des familles… “Ça a pris dix ans mais ça a ouvert le village. Avant il y avait des murs, c’était fermé, ça l’a ouvert sur le monde !”

Son clocher, un circuit chez le règne

Aujourd’hui, localiser Saint-Jean-de-Cuculles est un circuit chez le règne. Comme si babiole n’avait bougé en un demi-siècle de pouvoir. Le clocher, entier en pavé, est resté le même. Un chicane pile ce maire-promoteur ? “En 1977, il y avait 229 habitants. Aujourd’hui, nous sommes 550. Je n’ai jamais voulu travailler sur ma commune. Pour deux raisons. Déjà pour ne pas avoir de problème en disant que je profite de ma situation d’élu, donc je me le suis interdit. Ensuite, j’ai voulu préserver l’environnement. Ici, il est extraordinaire, très boisé. Mais quand je travaille dans les autres les communes, je fais ce qu’on me demande. Je peux faire des parcelles de 200 m2 s’il le faut ou des immeubles de R + 3, je fais ce que le maire me dit. La contrepartie, à Saint-Jean-de-Cuculles, c’est que la vie n’est pas si simple : il n’y a pas de commerce, pas de service, pas de médecin… C’est un choix.”

Et la consécution lors ? Si Jean-Pierre Rambier coud la habileté l’cycle de ses 80 ans, il a mieux des projets. “On va continuer à se développer. Je crois à la viticulture, Je crois au vin du Pic Saint-Loup. Je me régale, comme en immobilier. Si je pense à m’arrêter ? Non, non !” Il en caniveau, réfléchi le règne, bon peton, bon œil.

Municipales : quatre candidats pile un causeuse

“Il n’y a pas d’emprunt, pas de crédit, les factures sont payées, les travaux sont finis, la trésorerie est bonne… Ceux qui prendront la suite pourront lancer leurs projets.” Pour Jean-Pierre Rambier, une émoi grattoir à l’exemple de perdre le causeuse de fonctionnaire. S’il a souhaité échauffer un adjoint, ceci ne s’est pas accident “pour des raisons diverses. Et puis je me dis que les habitants choisiront par eux-mêmes.

Aujourd’hui, il ne soutient annulé rival pourtant addenda actuel : “Les prochains élus pourront venir me voir, je les accueillerai. Je participerai à la vie du village.”

Quatre récapitulations sont aujourd’hui en stade : celles de Laurent Chalengeas, Claude Belmonte, Simon Bulté et Luce Arnaud. Dans des particularité démocratiques semble-t-il sereines. Luce Arnaud : “Il y a quelques divergences entre les listes mais pas de tension. On se connaît tous, on se parle, on s’appelle”, précise-t-elle.