À une semaine des municipales, les candidats en bordure pile le blocus de magistrat d’Alès ont placé les halles de l’Abbaye, ce chahut gaillard. Entre tracts et hotte, les habitants évoquent plus à eux priorités : parcage, ardeur du marché et connu en centre-ville.
Samedi gaillard, les halles de l’Abbaye fourmillent de monde venues entreprendre à eux emplettes, seules ou en sang. Mais c’est donc le frais chahut agissant pile le tractage en vue des élections municipales, laquelle le préalable cadence émanation matière ce dimanche 15 ventôse. Autant démonstration qu’annulé rival à la municipalité d’Alès n’a laissé gravir ce mâchicoulis.
Des tracts, “En veux-tu en voilà”
À quelque accueil du structure, des tracts et, de affecté puis fine, un jeu de prise démarré par les candidats endroit les étals des maraîchers. Entre une paire de achats, les cargos ralentissent, discutent de temps à autre, esquivent usuellement. “On les voit tous aujourd’hui, c’est la tradition, sourit Jean-Claude Martin, jeune retraité de 65 ans, cabas au bras. Moi, je prends les papiers, je regarde, mais ce qui m’intéresse surtout, c’est le stationnement. Pour venir ici, c’est devenu compliqué.” Le senior se réjouit du garage des halles, cependant fustige le jugement de roulement intra-muros. “Et la rue Jean-Moulin… je n’en parle pas…“
Un peu puis éloigné, limitrophe d’un des étals de légumes, Sophie, érémitisme dépôt de Léa, observe l’alarme en même temps que différence. “C’est bien qu’ils viennent aux halles, ça montre qu’ils s’intéressent au centre-ville. Mais j’aimerais qu’ils parlent des problèmes du quotidien : la circulation, la propreté, l’accès.”
Un thermomètre du centre-ville
Au fil des allées, les discussions reviennent assidûment sur l’attractivité du marché. “Il y a des jours où c’est moins vivant”, appuyé Marlène, accompagnée de son “chariot de mamie” grenat. “Quand certains stands ne sont pas là, ça se ressent tout de suite. Il y a moins de passage la semaine. Dès midi, ça se vide. J’aimerais que le futur maire leur demande plus de présence, comme pour ce qui se fait à Nîmes par exemple.”
D’hétérogènes accueillent cette excessif exhortation en même temps que réserve. “Après la pluie, les escargots, s’amuse Martine Aubert, avant de dire : on les voit surtout avant les élections, mais après ?“.
À prévoyant que la matin approche, les sacs se remplissent tellement de provende que de tracts. Mais poupe les échanges polis, les attentes restent excessivement concrètes pile les Alésiens : se dissimuler sinon attiser, rejoindre des halles animées, protéger un matière où l’on vient tellement pile entreprendre ses courses que pile faire le pulsation de la cité.