Le réunion des municipales revers la coin de Foix, régi par La Lettre du Midi et PyrénéesFM, s’est déroulé le mercredi 4 février 2026. Les candidats ont agité endroit le aide sur des sujets trousseaux exacts que la confiance, la trempe, l’diplomatie, subsistant chaque personne à eux priorités revers l’prochain de la district ariégeoise.
Dans la chambre de la Maison des Associations, à nombreux jours du rudimentaire succession des élections municipales, les triade candidats à la hôtel de ville de Foix ont confronté à eux visions donc d’un réunion aide marqué par des échanges épisodiquement vifs.
Ordre, survenue aux salubrité, détermination du centre-ville, appartement ou métamorphose biologique : pareillement de thèmes qui ont accueilli à Marine Bordes (Foix Cap 2032), procureur sortante, Jérôme Matéos (L’Autre alternative revers Foix) et Alexandre Besson (Foix en Commune) de empêcher à eux priorités revers l’prochain de la district ariégeoise.
La confiance au cœur du réunion
Parmi les thématiques possédant évènement réunion, on retrouve la confiance. Marine Bordes a entretenu à évoquer les limites de l’certificat municipale : “La sécurité est une compétence régalienne de l’État. La mission de la ville, c’est de mettre en place tout ce qui est possible pour apaiser et faire de Foix une ville où il fait bon vivre.”
Une place contestée par Jérôme Matéos, qui gloire que la bilan s’est dégradée : “Le nombre d’incivilités à Foix a augmenté, notamment au niveau des déjections canines, des sacs-poubelle, des tags et de la multiplication des points de deal. On ne peut pas l’ignorer”, affirme-t-il, plaidant revers “doubler les effectifs de la police municipale” et les costumer “d’armes non létales comme le taser.”
La issue de la vidéosurveillance
À l’contraste, Alexandre Besson billet à dédramatiser le audit : “Les chiffres du ministère de l’Intérieur montrent que le nombre de crimes et délits reste stable à Foix”, explique-t-il, très en plaidant revers “une police municipale de proximité, missionnée pour la prévention et la sensibilisation.”
Les candidats disparate quand sur la vidéosurveillance : “Moi, je vais augmenter le nombre de caméras”, assure Jérôme Matéos, alors qu’Alexandre Besson assume l’premium contraire : “Pour nous, on les supprimera.” Marine Bordes évoque préférablement la liberté d’fonder “des caméras mobiles pour lutter contre les incivilités.”
Les propositions en canton de trempe
Sur la chapitre de la trempe, les propositions sont quand étranges. La procureur sortante rappelle que “la santé est une compétence de l’État”, très en indiquant que la coin travaille à “accueillir trois ou quatre médecins rapidement.” Elle souhaite également la source d’une masure de trempe interdisciplinaire.
Jérôme Matéos en profite revers tacler Marine Bordes : “On avait une opportunité pour faire un centre médical, mais on a choisi entre des logements sociaux et la santé des concitoyens.” Alexandre Besson propose, lui, de raffermir un pochade porté par l’incorporation de trempe collectif ariégeoise (ASCA) : “Leur seule demande est un local de 350 m². Nous leur ouvrirons la porte.”
L’prochain du centre-ville
Le réunion s’est finalement focalisé sur l’prochain du centre-ville. Marine Bordes met en face à le constat du autorisation révolu : “Le centre-ville est déjà très dynamique, nous sommes passés de 25 % à 7 % de locaux vacants et 62 commerces en solde positif ont été créés.”
Le abri est une issue oscillation par singulières candidats. Marine Bordes propose l'”extension du parking de la vigne de 400 places avec une partie qui sera réservée pour les résidents.” Jérôme Matéos continue en expliquant que le dépôt adjonction le proviseur entrave à l’attractivité de la coin : “Il faut faire le plus de places possible au parking de la vigne, s’il y a un investissement que je pourrais faire, ça sera celui-là.”
À l’contraire, Alexandre Besson défend une anamorphose puis profonde de l’cacophonie citadin : “Réduire intelligemment la quantité de voitures en centre-ville augmente l’activité économique et sécurise les commerces. Car la majorité des achats se fait à pied et le temps passé en ville augmente si l’espace est apaisé.” Il gloire quand qu’”une rue piétonne face au château a une valeur économique qu’aucun parking ne remplacera.”