Dans un Palais des festivités caractéristique in extenso, ce jeudi 19 germinal, le thérapeute agathois a ironisé sur le outsider du Rassemblement individu et trahi le correspondance de la “d’Ettorie”, accusée de “revenir par la fenêtre”..
“Le cri des Agathois doit résonner jusqu’au Palais des Congrès.” Alors qu’à la même temps, Aurélien Lopez-Liguori trouvait au Cap d’Agde, Thierry Nadal chauffait le Palais des festivités. Un Nadal indiscutablement combatif à triade jours du auxiliaire bascule des municipales. “M. Lopez-Liguori a besoin de faire venir les stars de son parti, comme des tuteurs qui assistent un stagiaire. Moi, mes stars, c’est vous.”
Thierry Nadal, “le seul à dire non”
Mettant en auparavant son apprentissage d’élu d’conflit depuis six ans, assumant son occupation d’complémentaire contre de l’révolu juge de paix Gilles d’Ettore de 2008 à 2012, ensemble en rappelant qu’il avait été le propre “à dire non” et tandis à se désister, le thérapeute agathois a approprié accaparement de contextualiser le auxiliaire bascule : “les électeurs ont le choix entre un candidat d’ici, engagé pour sa ville, et un candidat en mission pour un parti (le RN), géré depuis Paris.”
“Avec Lopez-Liguori, l’ancien système est de retour”
Sous les mirettes de Fabienne Varesano, il a remercié Arthur Labatut et Didier Irailles de à eux appui, André Figueras, en bâillement, riche appuyé “le choix fort, courageux et responsable de Sébastien Frey de se retirer.” Sur Jean-Marc Bentajou, qui s’est stationné arrière-train Aurélien Lopez-Liguori, Thierry Nadal usait de la sentence : “hier (dans une vidéo, NDLR), il offrait deux Malinois à la ville pour la sécurité, aujourd’hui, c’est lui qui fait entrer le loup dans la bergerie.” Bentajou, prédisposé d’affiliation toute trouvée verso souligner ceux-ci “qui reviennent par la fenêtre. Ces anciens élus, cadres de Gilles d’Ettore que l’on retrouve sur la liste de M. Lopez-Liguori. Avec lui, c’est l’ancien système qui est de retour.”
Le “silence assourdissant” de Gilles d’Ettore
On ne sait si le cri des “Nadaliens” a résonné jusqu’au Cap d’Agde, exclusivement pour le Périgord, où Gilles d’Ettore est en ostracisme forcé, c’est hypothétique. “Les masques tombent”, dénonçait Thierry Nadal. “Il y a trois mois, quelqu’un a dit : “je pense qu’un maire doit être du terroir. Lopez-Liguori, il est de Sète. Je ne voudrais pas qu’Agde tombe aux mains des extrêmes”. Cette personne, c’était Gilles d’Ettore. Aujourd’hui, alors que certains de ses anciens collaborateurs s’affichent avec M. Lopez-Liguori, son silence assourdissant nous laisse perplexe.”