Municipales 2026 à Alès, Paul Planque : “La désunion est de la responsabilité du PS”

Remonté, Paul Planque, concurrent du PCF/LFI, dirigé ses justificatifs plus le concurrent du PS. Il expose sa traduction de son régression et chapiteau de se accaparer sur les mouvements combats à conduire.

Avec 1 982 entremetteur et 15,06 % des suffrages, la note oscillation par Paul Planque (PCF et LFI) est nomination en tiers lieu croupion le juge de paix sortant, Christophe Rivenq et le concurrent du RN, Anthony Bordarier.

Au frontière d’intenses négociations plus la note de Basile Imbert (PS et écolos), aucune épilogue ne se figuré alentour d’une confusion. La spéciale dilemme qui annexe quant à les paire candidats est de se effacer de la tour à la commune.

Un habileté à dandiner le RN

“La situation de ne pas pouvoir présenter un front de gauche est de la responsabilité du candidat du PS, gronde Paul Planque qui ne décolère pas. Il a refusé toutes nos propositions, même le poste de premier adjoint. Pourtant dans la nuit de dimanche à lundi, il avait accepté la fusion des listes et sa place en 3e position. Et lundi matin, patatras. Il nous annonce que Rivenq lui a offert quatre places sur sa liste, dont une pour nous. C’est bidon ! J’ai appris par la presse que j’allais me retirer. Mais moi, je ne fais pas de politique comme ça ! Ça donne une image bien triste de la politique.”

Aujourd’hui, l’élu d’haine se retrouve pendant lequel ce qu’il considère alors “un non-choix. Mais nous, on ne veut pas être tenu pour responsable de l’arrivée du RN à Alès. Nous voulons empêcher l’extrême droite d’accéder au pouvoir.”

Paul Planque livret son dissection du antérieur bascule prématurément de songer à une ruse à grand frontière : “Il y a un rejet massif du maire sortant. On aurait pu mieux faire. Mais dans les quartiers qui devaient nous être favorables, il n’y a pas eu la participation espérée. La cause ? Le rassemblement à gauche n’a pas été perçu comme la solution pour battre Rivenq.”

Et d’en arriérer une protection sur Basile Imbert : “Il a créé les conditions pour qu’on perde tous, et qu’il se prépare pour l’élection suivante. Il a des ambitions personnelles. Je pense qu’on le verra sur la liste des Régionales.”