Municipales 2026 à Castres : figure à la carence médicale, quelles sont les solutions des sept candidats verso tapir l’boulevard aux nursing ?

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SÉRIE 7/10. À l’montée du initial rythme, nous-même avons posé 10 questions sur 10 thèmes variés, aux sept prétendants à la municipalité de Castres. La sixième concerne la fluctuant de la trempe et particulièrement les solutions à prévoir verso prendre figure à la carence médicale. Voici les réponses et les mesures présentées par les candidats.

Xavier Bories (Castres au cœur) : “Face aux difficultés croissantes d’accès aux soins, l’idée est de faciliter l’installation de professionnels de santé en les aidant dans leurs démarches et recherches de locaux. Nous proposons de créer un centre médical de santé libéral, sur le site de l’ancien Pôle emploi en centre-ville, pour accueillir différents praticiens (généralistes, dentistes, dermatologues, ophtalmologues…) et offrir de la flexibilité financière et administrative aux jeunes médecins. Pour retenir des internes qui font leur stage à l’hôpital (70 à 80 chaque année), il s’agit de repenser leur accueil avec un véritable parcours d’intégration à la vie castraise. Face à la pénurie de professionnels de santé à Castres, l’objectif est ainsi d’agir sur l’organisation locale de l’offre de soins et l’attractivité de la ville.”

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Ariane Rosenau (Union Populaire verso Castres) : “La situation médicale à Castres est alarmante et risque de s’aggraver davantage avec le départ imminent à la retraite de près de la moitié des médecins généralistes. Contrairement aux communes environnantes, qui bénéficient d’atouts fiscaux et logistiques, Castres peine à attirer de nouveaux professionnels de santé. Pour inverser cette tendance, il est urgent de redonner à notre ville les moyens de séduire les jeunes médecins. Nous mettrons tout en œuvre pour créer rapidement un centre de santé public pluridisciplinaire, un modèle particulièrement attractif pour les jeunes praticiens grâce à son fonctionnement salarial. Par ailleurs, nous renforcerons l’attractivité de Castres en proposant des incitations, comme une bourse d’études liée à un engagement d’exercer sur le territoire.”

Arnaud Bousquet (Un nouveau avidité verso Castres) : “Castres dispose d’atouts majeurs : l’hôpital le plus moderne du Tarn, son école d’infirmières et l’école d’ingénieurs ISIS. Notre action a déjà permis de créer la Maison de santé du carré Gambetta, une mutuelle communale et des aides pour nos séniors, malgré l’absence de classement en ZFRR nous privant d’incitations fiscales. Nous lancerons un partenariat renforcé avec l’Etat via un Contrat Local de Santé avec l’ARS. Nous agirons concrètement pour attirer des médecins : mise à disposition de locaux et appui au secrétariat. Pour nos aînés, un guichet unique Séniors facilitera le maintien à domicile et l’accompagnement des aidants. Nous soutiendrons aussi la télémédecine. C’est ainsi que nous protégerons la santé des Castrais.”

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Florian Azema (Pour l’postérité de Castres) : “On relève le défi de la désertification médicale à Castres. Aujourd’hui, les habitants manquent de médecins généralistes et les délais pour consulter certains spécialistes, comme les dermatologues ou les ophtalmologues, deviennent parfois interminables. Pour inverser cette tendance, nous mettrons en place des dispositifs ciblés qui ont déjà porté leurs fruits dans des communes gérées par le Rassemblement National. Attirer de nouveaux praticiens suppose d’aller au-delà des seules aides financières et de répondre aux attentes des jeunes soignants : cabinets partagés, horaires coordonnés, salariat et accompagnement du conjoint. En misant sur la qualité de vie et une organisation du travail plus équilibrée, Castres peut redevenir attractive et garantir un accès durable aux soins.”

Sahel Beriouni Poitevineau (Castres en diminué) : “Pour lutter contre la pénurie de médecins et garantir un accès aux soins de proximité pour tous, nous proposons des actions structurantes : fluidifier le parcours de soins (guichet unique CCAS) ; soutenir la Maison médicale pluridisciplinaire (CPTS) ; activer le Conseil local de Santé et Santé Mentale pour lutter contre le désert médical ; créer une réserve sanitaire mobilisant des professionnels retraités pour les remplacements ; aider les médecins à s’installer ; aides financières, locaux adaptés et accompagnement du conjoint et des enfants (travail, école, vie quotidienne) ; ouvrir deux maisons de santé réunissant médecins et paramédicaux et enfin, déployer la télémédecine et des bus de consultations en lien avec les partenaires médico-sociaux et institutionnels. Résultats : plus de médecins, moins d’attente et un accès aux soins facilité pour chaque habitant.”

Guillaume Arcèse (Castres, à nous nation) : “L’accès à un médecin traitant devient un véritable défi à Castres : plus de 4 000 habitants en sont aujourd’hui dépourvus et la situation va s’aggraver avec plusieurs départs à la retraite. Castres dispose d’un atout précieux : le centre hospitalier Castres-Mazamet qui accueille près de 80 internes par an. L’enjeu n’est donc pas tant de les faire venir que de créer les conditions pour qu’ils choisissent de s’installer durablement dans notre ville. Cela suppose d’abord de mieux les accueillir, avec par exemple la création d’une Maison des internes de médecine générale. Il faut aussi proposer de nouveaux modes d’exercice, notamment des postes de médecins salariés, comme cela existe déjà à Mazamet, Lacaune ou Albi, répondant aux attentes de la nouvelle génération. Enfin, les médecins choisissent aussi un cadre de vie. Une ville dynamique, attractive et vivante est un facteur déterminant pour leur installation.”

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Jean Terlier (Castres accrocheuse) : “Face à la pénurie médicale, la ville souhaite jouer un rôle facilitateur plutôt que se substituer aux professionnels de santé. Des locaux communaux adaptés pourraient être mis à disposition pour encourager l’installation de nouveaux praticiens. Nous soutiendrons financièrement le centre de santé du Sud Tarn qui accueillera des médecins retraités pour permettre d’améliorer l’accès aux soins de tous. Nous candidaterons aux dispositifs nationaux expérimentaux, comme celui des docteurs juniors, en partenariat avec l’Agence régionale de santé. L’objectif affiché est d’offrir une réponse pragmatique à la désertification médicale et de garantir un accès aux soins pour l’ensemble des habitants.”