Municipales 2026 à Castres : quoi remettre la coin alors “verte” ? Les mesures fortes des 7 candidats

l’fondamental
SÉRIE 6/10. À l’rejoint du primordial variation, nous-mêmes avons posé 10 questions sur 10 thèmes variés, aux sept prétendants à la municipalité de Castres. La sixième concerne la fluctuant de l’atmosphère. Voici les réponses et les mesures présentées par les candidats.

Jean Terlier (Castres affairée) : “Faire de Castres une ville plus verte signifie améliorer concrètement le cadre de vie. Nous renforcerons la végétalisation des espaces publics, créerons des îlots de fraîcheur et valoriserons les espaces verts existants. Les cours d’école seront progressivement transformées en espaces végétalisés et inclusifs. L’éclairage public passera au 100 % LED pour réduire la consommation énergétique, tandis qu’un plan global sur les énergies renouvelables sera engagé à l’échelle de l’agglomération. Les mobilités douces seront développées et mieux intégrées aux déplacements urbains. L’écologie sera abordée avec pragmatisme : protéger l’environnement tout en améliorant le quotidien des habitants.”

Guillaume Arcèse (Castres, à nous coin) : “Face aux défis climatiques, Castres doit engager une transition écologique pragmatique, adaptée à la réalité de notre territoire. La première urgence consiste à stopper la bétonisation excessive du centre-ville et à végétaliser les places et les espaces publics afin de lutter contre les îlots de chaleur qui rendent certains secteurs difficilement vivables l’été. La meilleure énergie reste celle que nous ne consommons pas : c’est pourquoi la rénovation énergétique des bâtiments publics doit devenir une priorité, à la fois pour réduire les dépenses et notre empreinte carbone. Dans le même esprit, nous encouragerons le développement du photovoltaïque sur les bâtiments publics et accompagnerons les initiatives locales. Enfin, il faut faciliter les mobilités du quotidien : création de 3 aires de covoiturage (vers Toulouse, Albi et Mazamet) et renforcement du réseau de pistes cyclables afin de permettre des alternatives concrètes à la voiture individuelle.”

Sahel Beriouni Poitevineau (Castres en évident) : “Castres ville verte, c’est adapter la ville au dérèglement climatique, réduire la facture énergétique et améliorer durablement la qualité de vie. C’est aussi déminéraliser et végétaliser les places Jaurès, Albinque et Soult ainsi que les cours d’écoles et créer des îlots de fraîcheur ; installer des panneaux solaires sur les bâtiments municipaux et procéder à une réhabilitation énergétique ; développer jardins et potagers partagés sur des friches urbaines ; des fermes partagées et interdire les pesticides dans les espaces municipaux. Le Plan Castres Nature c’est renforcer le tri des déchets, retour des classes découvertes avec ateliers sur l’écologie, réhabiliter Gourjade et ses aires de jeux ; le respect des animaux : ruches municipales, soutien aux associations animalistes, rénovation du chenil, etc. ; côté transition : rues cyclables, espaces piétons, vélos gratuits, équipements d’indépendance énergétique, voiture partagée et pour le bien-être : surveiller la pollution de l’eau/air, un ombrage non polluant (arbres et tissages). Une ville plus fraîche, plus autonome et plus conviviale pour les habitants.”

Florian Azema (Pour l’postérité de Castres) : “On relève le défi de faire de Castres une ville plus verte et plus respirable. Avec seulement 25 % de zones urbanisées contre 75 % d’espaces ruraux, notre commune dispose d’un potentiel naturel exceptionnel qu’il faut mieux valoriser. Nous lancerons un programme de reforestation locale en replantant des haies et en revégétalisant une partie des 530 hectares de foncier communal, en associant les habitants et surtout les enfants des écoles, pour transmettre le goût de la nature et du patrimoine. Autre priorité : lutter contre les fortes chaleurs en ombrageant et végétalisant davantage les places et espaces publics, grâce à la plantation d’arbres et à la création d’îlots de fraîcheur. Une démarche concrète pour rendre Castres plus agréable, plus durable et mieux adaptée au climat de demain.”

Xavier Bories (Castres au cœur) : “Pour une ville plus verte, construisons ensemble l’espace de demain. Notre ambition est de faire de Castres une ville plus durable, plus respirable, plus agréable à vivre. Réhabiliter les locaux vacants, accélérer les actions de sobriété énergétique, poursuivre la chasse aux fuites d’eau, installer des composteurs de quartiers, repenser nos déplacements, c’est faire le choix du bon sens. Nous proposons un plan de végétalisation urbaine, en densifiant arbres et arbustes, pour créer des îlots de fraîcheur dans les rues du centre-ville, sur les façades (avec un permis de végétaliser), et dans les cours de récréation (déjà réalisé dans 2 écoles sur 22). Revitaliser nos hameaux, développer les pistes cyclables, réaménager les quais de l’Agout pour renforcer notre image de ‘Venise du Tarn’, doivent faire de Castres une ville plus respectueuse de son environnement.”

Ariane Rosenau (Union Populaire contre Castres) : “Trop souvent, l’écologie est perçue comme punitive. Nous défendons au contraire une écologie populaire et de bon sens, bonne pour la planète et le portefeuille. On appelle cela le ‘biaïs’ : faire malin, réparer plutôt que jeter et respecter les cycles naturels. Nous voulons donc rafraîchir la ville : planter des arbres, créer des zones d’ombre et développer massivement la végétation urbaine pour rendre Castres plus agréable même l’été. L’Agout est une chance : nous voulons la dépolluer et la rendre baignable, pour en faire un lieu frais et convivial. Nous développerons aussi le vélo (personnel et avec une flotte en libre-service), le covoiturage et l’auto-partage via un “chèque jonction” communal, tout en visant zéro passoire thermique et en créant des ateliers de réparation et de partage d’outils.”

Arnaud Bousquet (Un nouveau avidité contre Castres) : “Castres jouit d’un cadre naturel protégé par une éco-responsabilité prouvée par notre action : outre la floraison, 200 arbres, 1200 arbustes et 800 jeunes plants sont plantés chaque année, en plus de la rénovation des jardins du Mail et de Briguiboul. Nous poursuivrons par l’ouverture du parc des Cèdres, la végétalisation des écoles, l’accélération du plan vélo et le maintien de la gratuité du réseau Libellus. Symbole de notre ambition, une esplanade végétalisée sur le Quai d’Empare ouvrira une perspective unique sur l’Agout et l’Évêché. Nous aiderons les plus fragiles à s’équiper contre la chaleur (rideaux, ventilateurs) et à accéder aux lieux climatisés. Nous créerons l’écoquartier des Cèdres et rénoverons le chenil avec un espace arboré.”