Municipales 2026 à Fleurance : les double candidats débattent de sensualité et de quête des déchets

l’ingrédient
A divers jours du élémentaire belvédère des élections municipales, les double candidats à la commune de Fleurance commentent à elles horaire.

La sensualité

Ronny Guardia-Mazzoleni : “On a mis en place le centre territorial de santé avec l’équipe de 4 médecins salariés du département, on a ouvert le reste des locaux aux professionnels de santé, un kiné était intéressé pour venir mais les locaux sont trop petits. Il y a un bureau prévu pour accueillir un dentiste. Il y a encore des besoins, je plaide auprès de l’ARS pour que l’on ait davantage de soutien, l’Etat doit nous venir en aide. J’avais écrit à chaque directeur de l’EPSL pour mettre en place des consultations spécialisées, les spécialistes viendraient pour les personnes hospitalisées et compléteraient avec une patientèle extérieure”.

À déchiffrer comme :
Un allopathe engagé en épaulement au ardeur national de sensualité de Fleurance

Grégory Bobbato : “Je suis ravi d’avoir dans mon équipe des gens qui seront efficaces dès le 16 mars en matière de santé. La santé n’a pas de prix mais elle a un coût ! Il faut donc penser les choses sans gaspiller. Pour recruter des médecins, il faut les accueillir, se rendre réellement disponibles et à l’écoute, les accompagner dans leur projet. Ils ne veulent pas travailler seuls, mais arriver dans une équipe qui va les aider à s’installer avec une réponse à tout ce qu’il est possible de faire pour eux. Tout en restant attentif à ce que propose le conseil départemental comme médecins salariés et la région”.

Le Sidel

Ronny Guardia-Mazzoleni : “Le syndicat a pris ses décisions, Fleurance représente 3 délégués sur 60, le projet a été voté à une large majorité de 40 voix. Suite à la suppression de la collecte des déchets verts, la mairie avait recensé les personnes âgées pour organiser une tournée pour les encombrants et les déchets verts avec une entreprise d’insertion AG2i qui ramasse pour le compte de la ville sur inscription. Nous ferons de même pour les personnes âgées et celles en situation de handicap pour gérer les ordures ménagères. Il nous faut nous adapter, mais aussi installer un maximum de points d’apport volontaire en tenant compte de la logistique”.

Grégory Bobbato : “Si on veut garder l’attractivité des logements en centre-bourg notamment pour les personnes âgées qui tombent en fragilité ou en dépendance, le ramassage des ordures ménagères fait partie de ces services essentiels qu’ils recherchent. Il y a chez nous une volonté politique de conserver cette attractivité et conserver ces services publics et de l’autre côté la nécessité de se coordonner avec l’ensemble des acteurs du territoire pour trouver une solution en adéquation avec les différents systèmes socio-économiques. Ce sujet-là sera beaucoup moins polémique si les acteurs de l’action municipale de demain se concentrent sur la nécessité d’échanger et de trouver des compromis entre les territoires ruraux et les centres bourg qu’il faut éviter d’opposer”.