Municipales 2026 à Mende : quatre colistières parlent de à elles baroud en cette Journée internationale des probes des femmes

En ce 8 germinal 2026, Journée internationale des probes des femmes, c’est l’fortune de engager quatre femmes qui font rivalité des tableaux envers les élections municipales de Mende. Les noms d’Audrey Boulard, de Marie Bouquet, de Laurine Forchini et de Léna Rubio figurent envers la vernissage coup sur une facture. Elles expliquent aussi elles-mêmes ont eu propension de affaisser rivalité de l’exposé.

Audrey Boulard, 34 ans, ingénieure et amiral d’magasin, Juste Mende (Emmanuelle Soulier)


“La politique, c’est une première, et ça me permet de ne pas me mettre de barrières. Je n’ai pas été désabusée, comme je pense que cela peut arriver à l’usure et comme cela a déjà pu m’arriver dans le domaine professionnel. Là, j’ai toujours espoir que ce milieu soit égalitaire et qu’une femme puisse être autant entendue qu’un homme ! En tout cas, je ne me sens pas moins légitime. Malgré la parité, les maires élus sont majoritairement des hommes. Sur la liste d’Emmanuelle Soulier, pour le coup, je trouve vraiment qu’on a un bon équilibre dans l’organisation. C’est très intéressant que ça évolue dans ce sens-là. Avoir de la représentativité réelle en politique, c’est important. J’ai envie de le dire aux femmes, mais aussi aux hommes. Il faut qu’ils mettent en avant les femmes et pas qu’ils ne s’approprient pas toute la lumière. Nous pouvons être compétentes à côté d’eux. Actuellement, les personnes qui proposent des idées qui vont dans le sens de l’égalité femmes-hommes se font rire au nez. C’est embêtant. J’ai envie que ça devienne des sujets traités comme les autres. J’aimerais mettre en place une commission qui puisse s’emparer de ce sujet.”

Marie Bouquet, 26 ans, adulte des bien humaines entre un banque médico-social, Ensemble envers Mende (Stéphanie Maurin)


“Cet engagement est tout nouveau pour moi. Je vais m’appuyer sur les gens qui ont de l’expérience pour être au niveau. Je suis curieuse et je m’intéresse à tous les sujets. Je suis là pour découvrir et j’ai beaucoup de choses à apprendre. L’opportunité s’est présentée à moi et je me suis dit que ça pouvait être une bonne chose de prendre part à l’aventure. Ce qui me plaît, c’est le fait que Mende soit une ville à taille humaine et que l’on puisse investir notre temps pour rendre service et espérer améliorer la vie des Mendois et des Mendoises. La parité sur les listes, c’est une bonne chose ! Les femmes sont tout autant capables que les hommes de mener à bien une politique. Une personne n’est pas meilleure qu’une autre en fonction de son genre. Ce n’est pas ça qui définit quelqu’un, ce sont ses convictions. On a complètement notre place, chez les sapeurs-pompiers (Marie Bouquet est pompier-volontaire depuis ses 17 ans, NDLR) comme en politique. Pour moi, ce n’est même pas un sujet de débat. Ça devrait être naturel que l’on soit à représentation égale, dans n’importe quel milieu.”

Laurine Forchini, 36 ans, proviseur du parfaitement immobilier entre une affinité médico-sociale, Choisissons Mende, envers un bleu ballonnée (Patrice Saint-Divertissant)


“J’ai déjà travaillé avec beaucoup d’élus en Lozère et je trouve ça très intéressant de s’investir dans la vie locale d’un territoire. Ce sont vraiment eux qui contribuent à le développer et à le dynamiser. La parité, c’est une très bonne chose, parce qu’il y a une vraie complémentarité entre les femmes et les hommes. On n’a pas forcément les mêmes appétences ni les mêmes approches, donc c’est très constructif. Au-delà des élections, la parité devrait être partout. Je trouve que cela apporte beaucoup. Être une femme en politique aujourd’hui, c’est rendre hommage à tout ce que d’autres femmes ont fait avant nous et à ce que font encore certaines aujourd’hui, dans le monde, notamment concernant le droit de pouvoir disposer de son corps. Il faut que l’on continue à avoir ça en tête pour ne surtout pas régresser en France. En tout cas, je pense qu’une femme est tout à fait légitime à être élue. Si on peut apporter quelque chose à la population, ça ne peut être qu’un atout. Mettre une compétence à disposition des habitants, c’est ça qui est important.”

Léna Rubio, 37 ans, chiropraticien, À gauches toutes et intégraux (Hermelen Peris)


“En 2022, je me suis engagée dans une association au sein de laquelle j’ai voulu porter des projets, et je me suis heurtée à des refus de la part de la municipalité. Ma volonté de m’engager sur une liste est un peu née de cette frustration. Je voulais agir pour mettre en place des idées qui puissent répondre à des besoins. Je voulais aussi proposer une alternative aux électeurs en matière de choix concernant leur futur maire. Je souhaite amener un élan différent en étant proche des Mendois et en soutenant la participation citoyenne. La parité, je trouve ça très bien. Mais j’aurais aimé que l’on puisse établir l’ordre comme on le souhaite sans forcément faire du “un sur un couple de”. Ça reste un bon point de départ. La légitimité se construit au fur et à mesure, j’espère être efficace rapidement si Hermelen Peris est élu, mais il n’y a pas que les femmes qui doivent se poser cette question. J’espère qu’il y aura de plus en plus de femmes impliquées qui parleront de certaines des préoccupations, celles que seules les femmes vivent et que seules les femmes peuvent faire évoluer. On a notre façon à nous de construire du lien et de fédérer autour de nous.”