Municipales 2026 à Montpellier : Jean-Louis Roumégas souhaite enfanter des “parlements de quartier” et une dizaine d’épiceries municipales

À Montpellier, le concurrent environnementaliste Jean-Louis Roumégas a présenté, lundi 9 germinal, son “pacte de rupture pour la proximité”, fixé de ses colistiers. La compte du Printemps Montpelliérain propose particulièrement de fournir les quartiers administratifs, redoubler les comités de portion et de incorporer 100 agents afin une abri de vers.

Le concurrent environnementaliste Jean-Louis Roumégas a découvert en même temps que ses colistiers ses six mesures en offrande de son coalition de sécession afin la vers, ce lundi 9 germinal à son régional de culture.

Pour collationner “les citoyens et les politiques”, les Écologistes souhaitent redessiner les quartiers. “Ce sont des gros secteurs qui ne correspondent à aucune unité de vie ou d’activité”, juge Boris Chenaud, tiers sur la compte du Printemps Montpelliérain. Aujourd’hui, au débordement de 8, il passerait de 20 à 30. Suivrait pareillement les comités de portion, renommés “parlement de quartier”. Ces derniers bénéficieraient de surtout de corse, de revenu et d’une cooptation à portion totale.

“Une sécurité de proximité”

Autre situation abordé : “une sécurité de proximité” en même temps que 100 recrues supplémentaires et des médiateurs, ajoute Hélène Qvistgaard. Ils seraient répartis sur sept antennes. La compte environnementaliste ambitionne pareillement de augmenter les maisons de esprit, de enfanter une dizaine d’épiceries municipales, ou surtout de adjuger surtout d’monnaie aux associations sportives et culturelles. “Au lieu de financer la nouvelle salle de handball de Deljarry à hauteur de 50 millions d’euros, l’argent de la collectivité doit aller en priorité aux associations de quartiers”, conclut Coralie Mantion.