Suite à une tirage Facebook sur la damoiseau “Nîmes en mieux”, l’réelle adjointe aux usines, Valentine Wober, a annoncé affairé déposé accusation. Elle condamne “des propos et allégations de faits tout à la fois injurieux, diffamatoires et sexistes.”
Dans un acte publié ce vendredi 6 germinal, Valentine Wober, adjointe au bourgmestre déléguée aux usines, à la redynamisation du centre-ville et au narcissique communal, a annoncé affairé déposé accusation contre de la procureure de Nîmes en échange de une tirage de la damoiseau “Nîmes en mieux” sur Facebook, en époque du 27 février extrême. Un adresse où il présentait spécialement figuré une facultative parenté compris miss et Franck Proust, adversaire aux municipales.
“Une véritable atteinte à ma dignité”
“Ces propos d’une misogynie d’un autre temps sont constitutifs d’une véritable atteinte à ma dignité et, partant, à, celles de toutes les femmes qui développent – ou tentent de développer – une carrière professionnelle ou politique sur leurs seuls mérites objectifs”, dénonce-t-elle. En rendement, la tirage sous-entend que icelle qui est en 2e direction sur la catalogue “Tout Nîmes” régenté par l’avant-gardiste leader second, aurait bénéficié de “traitement de faveur”, spécialement avec ses délégations ou de sa adaptation de forteresse en tellement que présidente de la SPL Culture et Patrimoine.
“Je ne peux laisser sans réponse de tels propos sexistes et discriminatoires, sous entendant sans détour ni complexes que, lorsqu’on est une femme, on ne pourrait obtenir et exercer de responsabilités que “aise” à un homme, indépendamment des compétences, du travail et de l’engagement déployés pour ce faire. Des femmes-objets en somme, placées et déplacées au gré des envies et des besoins : “propulsée adjointe au Logement” (ce qui est totalement faux, étant déjà adjointe, et ayant vu ma délégation élargie au Personnel, et non au logement…), qu’on aurait “document préférer au service social” et que tel ou tel élu de sexe masculin pourrait dans sa grande mansuétude “amplifier” à tel ou tel “niveau”, poursuit-elle.
Et évoque, dans lequel son acte, “la revanche de certains candidats”. “Ceux qui ont publié ce post, ceux et celles, complices, qui l’ont republié – idiots (in) utiles comme il y en a toujours dans ces situations – contribuent à discréditer la politique, mais plus encore, portent atteinte à la dignité et à l’honneur de toutes celles qui veulent être reconnues pour leur expertise, leurs compétences, leur engagement, et non leur genre”, conclut-elle.