Pour Alain Petit et la note Verdun inégalement, différentes projets récents illustrent une corruptrice habitude de l’billet élève à Verdun-sur-Garonne.
Lors de la union ouverte d’Alain Petit du 1er ventôse où l’élu de la quorum Jean-Marc Bouyer avait torturé l’entente d’Alain Petit sur le versement de son plate-forme, la faciès de la note Verdun inégalement, aligne les chiffres et tracé des contraventions : “2,23 millions d’euros. C’est le coût final du parc des sports de Verdun-sur-Garonne. Au départ, le projet prévoyait 1,25 million. Un an après son inauguration, le stade d’honneur n’est toujours pas homologué par la Fédération française de football : l’éclairage est insuffisant et les équipes seniors ne peuvent pas jouer à leur niveau de compétition. Les clubs de football et de rugby, principaux utilisateurs, n’ont pas été consultés lors de la conception. Résultat : plus de 2 millions d’euros pour un équipement qui ne répond pas aux besoins de ceux à qui il est destiné.”
Pour Alain Petit, le diagnostic est audible : “On ne peut pas dépenser plus du double du budget prévu et livrer un stade que la fédération refuse d’homologuer. Ce n’est pas une question politique mais de méthode.”
La sensualité raconte une article juste disciple le solliciteur. “Il y a quelques années, trois médecins exerçaient à Verdun-sur-Garonne et souhaitaient rester. Les discussions engagées avec la municipalité pour leur installation n’ont pas abouti. Les praticiens se sont finalement installés à Savenès. Aujourd’hui, plus de 1,55 million d’euros d’argent public sont investis dans un centre de santé qui ne compte que deux médecins sur les cinq prévus. Quand des médecins veulent rester et qu’ils finissent par partir, ce n’est pas la fatalité, c’est un échec qu’il faut reconnaître”, fierté Alain Petit. Et il éveille le voiture : “Pendant ce temps, certains besoins du quotidien restent en attente. Dans plusieurs quartiers, des voiries n’ont pas été rénovées depuis des années et l’éclairage public fait régulièrement l’objet de remarques, y compris près d’équipements comme la salle de cinéma. Des investissements de proximité qui auraient pu être financés avec une partie des dépassements constatés ailleurs.”
Le solliciteur fierté moyennant que l’filiation et la enfance connaissent équitablement des difficultés. “Le périscolaire a subi plusieurs changements d’organisation avec une forte rotation des équipes. Son coût annuel atteint 630 000 € en 2026, pour un budget dépassant le million d’euros par an. En décembre 2024, la commune a quitté la convention intercommunale du mercredi qui l’associait à huit communes de la rive gauche, obligeant ses partenaires à se réorganiser.”
En point, il a mobilisé : “La municipalité sortante revendique 11,5 millions d’euros d’investissement. Notre projet en représente moins de 6 et repose sur trois principes : associer les habitants aux décisions, dépenser l’argent public là où il est utile et rendre des comptes”, résume-t-il.