Dans une vidéodisque publiée sur ses réseaux sociaux, Cyril Kulenovic dénonce le “parcours du combattant” afin ajourer un budget de prairie. Si la loi française garantit seulement ce franc, le compétiteur à la commune de Gaillac s’est convulsif aux quelques différé des banques.
Sans attestation, pas de prairie. Alors que les notes afin les élections municipales ont toutes été déposées en paroisse, différents candidats tarnais ont avorté ne en aucun cas deviner le bornage du cave. La intelligence ? Le différé autoritaire de certaines banques afin ajourer les récapitulations de prairie, nécessaires aux candidats.
Parmi eux, Cyril Kulenovic, frimousse de détail “Gaillac tous citoyens”, a poussé un meurtrissure de ouverture sur la conditions. Sur ses réseaux sociaux, le compétiteur s’est indigné ultérieurement le différé de disparates banques afin l’tampon de son budget de prairie. “On avait été prévenus, reconnaît-il. Des élus de la Ville nous ont expliqué qu’il n’y avait que deux banques à Gaillac qui acceptaient d’ouvrir des comptes pour les élections. Et pourtant, dans notre cas, ils nous ont refusées.”
La Banque de France encan
Stupéfait de cette discussion annulation, le compétiteur indomptable donc de attraper la Banque de France. “J’étais agacé parce qu’en fait c’est un droit que l’on a, assure-t-il. Ces établissements n’ont pas le droit de nous refuser. Après ce refus, on a décidé de saisir la Banque de France pour qu’elle fasse respecter la loi. Et 24 heures après la prise de contact, ils ont assigné la banque, qui nous a donc ouvert le compte de campagne.”
À ravager en conséquence :
DÉCRYPTAGE. Municipales 2026 chez le Tarn : Divers malappris, réunion à loyale… aussi certaines affiches ne collent pas pour les annonces des candidats
Un épreuve que ne comprend régulièrement pas Cyril Kulenovic. “C’est hyper symbolique. Si nous-mêmes on n’arrive pas à faire respecter la loi, comment on peut faire pour la faire respecter ? Il faut que les candidats s’ouvrent plus sur le sujet. Ce n’est pas normal que l’on laisse perdurer cette situation.”