De varié cadres régionaux du invisible socialiste s’insurgent grâce à les accords passés derrière La France rebelle, comme disparates grandes villes, de Nantes à Toulouse, lorsque de cet entre-deux tours des élections municipales. Florilège.
Les accords signés compris le Parti socialiste et La France rebelle, compris dimanche crépuscule et mardi 18 h, à Toulouse, Limoges, Clermont, Brest, Avignon, ou Nantes, comme le châssis de cet entre-deux tours des municipales, n’en finissent principalement de rappeler débats, controverses et polémiques. Et pas néanmoins comme les rangs du vade-mecum orthogonal, de la ouverte ou de l’effroyable ouverte. Car à l’dessiné des secousses consécutives à la souche d’un Nouveau endroit traditionnel née sur les trésor de la Nupes lorsque de la champ électorale des législatives 2024, de nouvelles divisions voient le baie au lolo du PS.
Avec des camps assidûment comme expressément identifiés : d’un côté les tenants de cette cordon d’mélange, schématiquement celle-ci intense par le élémentaire écritoire Olivier Faure, et de l’divers ses opposants, lequel les principalement fournis bataillons se trouvent en Occitanie, de Carole Delga à Michaël Delafosse.
“C’est la méthode Olivier Faure”
Et plus qu’au avant-projet citoyen, des créatures socialistes similaires que François Hollande ou Jérôme Guedj sont brièvement montées au mâchicoulis avec pourfendre ces alliances (à l’instar de Raphaël Glucksmann, commandant de Place authentifiée), la présidente de la Territoire confirma lui-même comme brièvement son contre-pied à cette situation : “J’ai toujours refusé de m’allier à Jean-Luc Mélenchon, je ne soutiens donc pas de tête de liste proche de lui”, déclarait-elle mardi comme nos colonnes.
Joint ce mercredi, Kamel Chibli, vice-président de la Territoire, attenant de Carole Delga, et jambe du ordo citoyen du PS, s’indignait : “C’est la méthode Olivier Faure : ménager la chèvre et le chou, et ça ne marche pas. Dire qu’il n’y a pas d’accord au niveau national et en faire localement, ça n’a pas de sens. L’autoriser à Toulouse, quatrième ville de France, évidemment que c’est une déflagration nationale ! Et ça dessert la gauche progressiste de gouvernement. À Toulouse, on a entretenu le flou, et je suis sûr que ça a enlevé des points à François Briançon. Les gens ont besoin de clarté”.
Et l’Ariégeois de persécuter : “C’est ambigu, ça montre qu’on n’a pas de boussole. Il vaut mieux perdre avec honneur que gagner dans le déshonneur. Car ce chaos profite à qui ? À Mélenchon. C’est l’idée de LFI : préparer le terreau pour Mélenchon.”
“La position du bureau national pas respectée”
La Nîmoise Chloé Ridel, députée occidentale, ne écartelé pas cet jugement : “On a toujours dit qu’il n’y aurait pas d’accord national mais qu’en fonction des contextes locaux, on prendrait les bonnes décisions. Battre la droite et l’extrême droite, ça fait partie de notre histoire politique. Et puis les municipales, ce sont 36 000 élections différentes.” Et de apercevoir Mélenchon et différents de ces thuriféraires, et les créatures de LFI derrière qui le PS a passé des accords : “A Toulouse, par exemple, François Piquemal, ça n’a rien à voir avec Mélenchon. Et tout accord à Paris ou Marseille était impossible.”
Des arguments qui n’arriveront pas à exhorter le mandataire de l’Hérault Hussein Bourgi : “Olivier Faure n’a pas respecté le mandat qui lui a été donné par le bureau national : il avait voté à l’unanimité une résolution affirmant qu’il n’y aurait ni alliance, ni fusion. Olivier Faure n’a pas proposé de réunir le bureau national pour revenir sur cette résolution. Sur laquelle certains s’assoient désormais avec les félicitations du premier secrétaire. Il ne l’a pas fait car il savait pertinemment qu’il ne trouverait pas de majorité pour inverser la position initiale”.
À dilapider comme :
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ourtant, quelques-uns indiquait mercredi Christian Assaf, commandant du rapprochement PS à la Territoire Occitanie, lui comme jambe du ordo citoyen, “même si entre le PS et LFI, il n’y a pas tant d’accords locaux que ça”, il y, disciple lui, un envoient aisé de les esquiver : “Je privilégie les retraits. Et les électeurs sont assez grands ensuite pour choisir, pour fabriquer leur propre vote utile. Ils sont adultes, non ? À Toulouse par exemple, ceux qui veulent absolument faire barrage à Moundenc auraient ainsi le choix de voter LFI. Là, avec cette fusion, je ne vois pas vraiment ce que ça va produire. Sinon de la confusion.”