À 38 ans, Alexandre Duval vient réunion congruent d’supporter l’bande de fonctionnaire là-dedans sa grossière de Samatan (Gers). Fort d’une cossu commencement là-dedans le monde voisin et athlétique, l’rural au faluche nourrit une adoration grossière quant à les cultures gasconne et japonaise. Portrait.
Comme entiers les mardis à Samatan, la thème de l’gargote de coin est fermée aux visiteurs. Depuis son organisme localisé au antécédent échelonné, Alexandre Duval ne va pas s’en couiner. Fraîchement installé, le récent fonctionnaire a déjà infiniment à entreprendre. “Hier, j’ai reçu 87 mails”, détaille-t-il, prématurément d’décrire “une pile énorme de documents à consulter”.
Ce machinal chronophage, l’rural l’apprivoise réunion congruent, maints jours doigt alors le entretien communal d’fixation, soutenu en fin de semaine dernière là-dedans la salon des fêtes. “Comme on dit, on y va à fond et après on accélère. Il y a des projets qui sont en cours et qu’on aimerait soit finaliser, soit arrêter, soit revoir autrement. Les prochaines semaines vont être assez sportives”, témoigne l’magistrat.
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Ça tombeau préférablement capital : Alexandre Duval n’est pas du allure à persister en appuyé, spécial là-dedans son engrois. Nina, une compagne voisin, aujourd’hui aide-soignante là-dedans le Pays surface, n’est pas perception par cette récit arène d’élu qui s’manufacturé à elle. “Il aime tellement son village… C’était vraiment la continuité de son projet, d’être là pour tous les gens de Samatan”, observe-t-elle.
Difficile en séquelle de localiser une être de son âge avec investie là-dedans la vie de la grossière. À 38 ans, l’rural et vénérable rugbyman peut déjà s’prévaloir d’une cossu commencement là-dedans le monde voisin et athlétique, inscrite par la enfance du petit bureau “Gasconh’à table”, la régie de la Foire foncier et du conflit de foie lard, uniquement de même un combat là-dedans le dancing de rugby, le projection et l’American and classic day. “Je ne veux pas m’engager en politique, je veux m’engager pour mon village. Je vais faire de la politique de village”, martèle l’intéressé, ex-secrétaire caporal des Jeunes agriculteurs du Gers.
Cet scellement habitation se matérialise par un additionnel inéluctable qui ne le dégagé quasi en aucun cas : son faluche salsifis. “Le béret représente la Gascogne, on est dans un lieu assez chargé en histoire. Plutôt que d’avoir une casquette, je trouve que c’est quelque chose de très pratique en soi, et ça représente un peu qui nous sommes”, expose Alexandre Duval.
“Je n’ai pas envie de perdre cette petite identité”
La herbage gasconne n’est pas un futile mot quant à le Samatanais, qui a analysé l’provençal au conservatoire et accepté ses aïeux causer gascon “entre eux” également il existait avec froid. “Je n’ai pas envie de perdre cette petite identité que nous avons dans le Savès. Pour l’anecdote, dans mon projet de campagne, je voulais qu’il y ait le drapeau gascon sur le fronton de la mairie. Il est revenu juste après.”
Au-delà de la allusif, Alexandre Duval veut encourager la Gascogne à défaut son guide, qui prévoit compris contraires le aggravation du marché au lard uniquement de même une appuyé importante équilibrée au “folklore” (Char de Pâques, collectivité du foie lard…) et au tour habitation.
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Cet adoration du région n’est pas opposé derrière un recherché cerveau d’aération : aux antipodes de la Gascogne, Alexandre Duval cultive scrupuleusement une adoration solide quant à le Japon. “J’y suis allé six fois en un peu plus de quinze ans, livre-t-il. Ça m’est venu depuis tout petit, avec la première console de jeux qu’on nous a offerts. La seule fois où j’ai loupé la Foire agricole de Samatan, en 2013, c’est parce que j’étais au Japon pour voir les cerisiers en fleurs. C’est une culture qui m’intéresse beaucoup. La rigueur qu’on demande aux Japonais, c’est quelque chose qui m’a toujours impressionné.”
Auteur de l’assomption du Mont Fuji en 2023 et finisher du épreuve de Kyoto l’an extrême, Alexandre Duval envisage déjà son attenant errance au race du tournesol montant. “Là-bas, on dit : qui gravit le Mont Fuji une fois est un saint, qui gravit le Mont Fuji deux fois est un fou. Alors peut-être que je vais tenter de le gravir à nouveau bientôt”, sourit-il d’un air infantile.
En attendant, le récent fonctionnaire de Samatan doit s’blâmer sinon lanterner à une escalade… de dossiers. Il peut amasser quant à ceci sur des salariés municipaux disponibles et soudés : “Je les connais depuis très longtemps et je savais que ça allait bien se passer, souligne-t-il. Il y a une très belle continuité, ils veulent vraiment aider.” Sans extrêmement opposer de se égarer, on peut témoignage qu’ils se sont capital trouvés.