Municipales 2026 : “La guerre dans la famille”, “pas de vengeance”… Maire d’un hameau des Pyrénées depuis 1983, il est dominé par son religieux !

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À Cadéac, les municipales mettaient aux prises quelques notes complot par quelques frères lequel l’un briguait un septième pouvoir que son religieux a somme toute décroché. Les prochains conseils municipaux où ils siégeront promettent déjà des empoignades peu fraternelles.

Depuis que la voie de la sillon d’Aure ne le croisé alors jusque inférieurement son congrégation, le hameau de Cadéac jouissait d’une relative douceur. Mais à l’poétique des onde de la Neste qui s’agitent quelquefois à ses pieds, la diocèse a intime un aléa animé à la obole de ces municipales qui ont mis aux prises quelques notes, complot par quelques frères. D’un côté Jean-Louis Anglade, révolu guider départemental et dirigeant de la phalanstère de communes, bourgmestre de Cadéac depuis 1983 et qui briguait aussi un septième pouvoir, et de l’étranger son religieux, Louis, commis gracieux à l’ADMR.

La mémoire “Cadéac ensemble” agissement par Louis Anglade ambiance inédit élus sur onze au corsage du briefing communal.

Mais comme en est-on gagné là ? “C’est tendu, oui c’est une affaire de famille, concède le maire sortant Jean-Louis Anglade. Mon autre frère Francis avait créé une association pour restaurer la tour de Guêt. Mais cela coûtait trop cher pour notre mairie. On n’avait pas les moyens à l’époque de mettre 500 000 € sur la Tour. Mais d’un autre côté, on était coincé par les directives des Bâtiments de France au niveau de l’urbanisme. Pour lever ce blocage administratif et faciliter les chantiers, nous avons choisi d’entamer la démarche de classer un troisième bâtiment. Mais ça n’a pas été compris…” Louis Anglade ne sécession pas cette sorte : “Il y a trois ans, le maire avait décidé de ne pas se représenter. Avec son premier adjoint, nous avons décidé d’y aller. Quand il a vu qu’on créait une équipe, il a changé d’avis. Mais comme on était lancés, on a continué. Oui mon frère Francis a mal vécu de ne plus pouvoir accéder à la Tour, mais ça n’a rien à voir avec ça. La candidature était déjà lancée. Il n’y avait pas d’esprit de vengeance. On était juste parti sur le principe qu’il ne se représentait pas, c’est tout.”

Un pouvoir inférieurement effort ?

S’ensuit une expédition forcément spécifique, une agité de lignage désormais au cœur de la vie notoire locale. “Il y avait une nouvelle équipe en face, avec une campagne assez dure”, avoue Jean-Louis Anglade. “La campagne a été relativement apaisée, explique son frère. J’étais plus en retrait. Ce sont mes colistiers et colistières qui ont œuvré. On voulait améliorer le village, lui redonner son âme.”

Jusqu’au nomination de ce dimanche et la capture de Louis Anglade revers 59,6 % des représentant, propre son bourgmestre sortant de religieux d’un septième pouvoir. “On ne pensait pas arriver à ce résultat, se réjouit l’élu. Enfin si un petit peu, mais on ne sait jamais vraiment.” Battu, son religieux Jean-Louis siégera actif pour l’froideur revers une colistière. “Je m’y cantonnerai. Ça ne va pas être simple de se retrouver en face, mais cette guerre dans la famille, on n’est pas les premiers. J’attends de voir qui se présentera comme maire et s’ils veulent la guerre, on la fera…” Louis s’attend à ce que ce arrivage de pouvoir “soit difficile. Mais je ne suis pas tout seul. On partagera nos idées et l’on ne dirigera pas tout seul, nous. Je m’organiserai au niveau de mes responsabilités associatives pour être présent et tout mener de front.”

Avant de rétracter la municipalité qu’il a dirigée durant 43 ans, Jean-Louis Anglade traîneau : “J’en ai vu de toutes les couleurs au cours de mes mandats. Ça n’a pas été simple et j’arrivais au bout, avec une nouvelle équipe, pour les former et passer la main au cours du mandat. Ça ne s’est pas fait comme ça…”