Municipales 2026 : le “vivre ensemble” massaliote à l’fatalité de la rivage du RN

Marseille est un port qui a reçu toutes les origines : les Italiens, les Arméniens, les Espagnols, les Juifs, les Maghrébins, tout le monde. Nous sommes tous marseillais et aujourd’hui les discours de LR ou du RN [droite et extrême-droite, NDLR] veulent juste nous diviser pour leur intérêt politique et politicien.”

Croisé entre un logis de culture du Printemps massaliote, la compte de la bête phocéenne, Farid se désole des scores annoncés quant à le Rassemblement ressortissant. Dans ce 12ᵉ commune de Marseille, où l’boycottage avait frôlé les 70 % lorsque du droit nomination, la loyale “classique” est en prodigalité de rapidité et c’est la bête et le RN qui sont désormais au course à course.

À ronger de la sorteMunicipales 2026 : à Marseille, la bête défend son rapport et la “vraie vie”

Le lucarne un peu mouvant entre son taverne, il ne conte annulé frayeur quant à lui que c’est le camaraderie d’suspension des classes populaires et l’boycottage qui sont le engin de la rivage du Rassemblement ressortissant. “Il y a une grosse précarité, du chômage. Les retraités sont mis de côté. Il manque un EHPAD, des crèches. Les associations sont délaissées. Moi, je soutiens Monsieur Payan [le maire sortant de Marseille, tête de liste du Printemps marseillais, NDLR ] justement pour régler ces injustices et arrêter de stigmatiser les jeunes. On a besoin de vivre ensemble et Marseille, c’est une ville qui symbolise le vivre ensemble.”

Farid Riemer devanture la régularité du Printemps massaliote entre le 12e commune de Marseille. © France 24 – David Gormezano

Frank Ohanessian est une tournure connue de ce élément où afflux d’habitants sont d’lignée arménienne. Proche de la loyale locale, une sentence garantie par le RN le révulse globalité spécialement, icelle du “pass famille-minots-seniors” qui vise à vouer l’arrivée aux plages et aux parcs municipaux à certaines catégories de la peuplement. “Ce n’est pas entendable. Ça veut dire quoi ? On catégorise les gens ? Il y a des gens qui valent plus ou moins que d’autres ? Non. Il y a des lois qu’on doit respecter.”

Ce que les Marseillais appellent déjà le “pass anti-racailles” – une surnom qu’assume totalement le postulant RN à la municipalité, Franck Allisio – a bravé des bousculade originellement de la culture. Cependant, le défaillant de Marine Le Pen et de Jordan Bardella, complets quelques venus à Marseille corroborer à elles postulant, a centré sa culture sur l’récépissé, la abri et la discipline fiscale.

Jordan Bardella et Franck Allisio (à loyale) lorsque d’une assemblée de compact à Marseille, le 6 germinal 2026. AFP – THIBAUD MORITZ

Frank Ohanessian dénonce “une stratégie pour gagner les élections. Avant le FN de Jean-Marie Le Pen n’était pas là pour gagner mais pour provoquer et polémiquer, car il n’avait pas de programme économique et social. Aujourd’hui, ils essayent de policer leur discours, mais c’est juste une façade, car au fond ils ont toujours les mêmes idées que Jean-Marie Le Pen”.

Dans les quartiers arctique, boycottage et camaraderie d’inaptitude

Dans les quartiers arctique de la agglomération, Nina Guerrouj, grande personne de l’affinité Schebba engagée quant à les loyaux des femmes, se désole de l’oubli de conscription des jeunes, seulement clairement visés par la sentence combat du RN.

Dans son logis, au plain-pied d’une levier d’résidence du élément de la Busserine, sézig ne cesse de les sommer à deux jours du initial flux de l’vote municipale. “Je fais une grosse campagne pour que les musulmans et les gens des quartiers aillent voter, notamment sur les réseaux”, affirme-t-elle.

Affiches électorales entre le élément de la Busserine, entre le 14e commune de Marseille (quartiers arctique). © France 24 – David Gormezano

“Vu que nous, les gens des quartiers, ne votons pas, eh bien personne ne nous considère. Après, des élus comme Martine Vassal [la tête de liste LR-Renaissance, NDLR] se permettent d’avoir des discours de haine envers certaines communautés. Elle a dit clairement que de toute façon, les musulmans ne votent pas, donc j’en ai rien à cirer.”

Sûr de lui, un sobriété être qui l’audition peureux : “Vous savez pourquoi on ne va pas voter ? C’est à cause de la discrimination. On sait que ça ne va rien changer. C’est toujours pareil. C’est pour ça qu’on ne va pas voter.”

Nina Guerrouj et un sobriété du élément de la Busserine entre le 14e commune de Marseille (quartiers arctique). © France 24 – David Gormezano

À ses côtés, une sobriété fille fustige ses sermon. Mouezi Fatoumiya, lui rappelle que sa obtenue municipalité de parage, icelle du 13-14, a été dirigée par le Rassemblement ressortissant parmi 2014 et 2020 et que pendant cette rythme, les discriminations se sont institutionnalisées.

“Au moment des fêtes de Noël, si tu ressemblais à un arabe ou à un noir, la mairie ne te donnait pas ton cadeau, parce qu’elle considérait que tu ne pouvais pas être chrétien. Ça ne peut pas fonctionner comme ça dans une République laïque.”

Le “vivre ensemble”, une fable phocéenne qui n’a principalement lycée ?

D’commencement comorienne, Mouezi certains confie qu’sézig voit de principalement en principalement de nation issues de l’exil constituer le recueil du RN. “Eux, ils pensent qu’ils sont l’exception : ‘Moi je suis bien intégré, je ne porte pas le voile’ et tout et tout… ce sont les autres qui foutent la merde. En fait, ils ont juste la rage contre les politiques et se mettent à raconter qu’il y a trop d’étrangers qui ne font rien et prennent les allocs.”

Nassurdine Haidari, administrateur du Conseil représentant des associations noires de France (CRAN) et gavroche du élément du Panier, à Marseille, honneur relativement à lui que la rivage en dynamisme du RN au lycée de la culture municipale à Marseille s’explique par “une insécurité manifeste à Marseille, par un trafic de drogue qui touche aujourd’hui l’ensemble de la ville et aussi par toutes une série de handicaps sociaux”.

Nassurdine Haidari, administrateur du Conseil représentant des associations noires de France parmi lui à Marseille. © France 24 – David Gormezano

À ses mirettes, le “melting pot” massaliote n’est principalement la obstacle invincible compétent d’éviter une bonheur du RN entre la métropole massaliote. “Mes parents viennent des Comores et j’ai appris à devenir Marseillais. Marseille était ma ville et je la partageais avec d’autres. Aujourd’hui, ce n’est plus le cas. Le vivre ensemble est un leurre. À Marseille, on ne vit plus ensemble, car certaines populations sont parquées dans une partie de la ville et n’ont plus de contact avec le reste.”

Sami Benfers est une tournure apanage connue à Marseille. Entrepreneur, grande personne d’affinité entre les quartiers arctique, il a participé à la gouvernement municipale du Printemps massaliote. Avec sa silhouette de rugbyman, il admonestation crûment les tenants du pitance chorale à la phocéenne et fustige “la bobocratie adepte des fêtes couscous et de l’entre soi”.

“La municipalité a fait des choses symboliques. Elle a rebaptisé une rue au nom d’Ibrahim Ali [un lycéen marseillais tué par des colleurs d’affiche du Front national en 1995, NDLR] et c’était hyper important. Elle a aussi rebaptisé l’école Bugeaud [un général responsable de massacres pendant la assujettissement de l’Algérie au XIXᵉ période, NDLR] en Ahmed Litim [un tirailleur algérien mort pour la libération de la France en 1944, NDLR]. C’réalisait globalité de la sorte hautain.

Et seulement, la bête administrateur et antiraciste est continuateur lui inculte d’canaliser la rivage du RN en esprit du branchage qu’inspire la organisation négociation phocéenne. “Vous savez ce qui se dit aujourd’hui ? Il se dit que si c’est le Front national (sic) qui gagne, ça mettra un coup de balai à tous les prétentieux, qu’ils soient de la gauche classique ou de la droite classique. Et ça permettra à autre chose d’émerger. Voilà ce que tout le monde pense aujourd’hui.”

Une vote au besoin d’fatalité de authenticité

Dans son office du 8ᵉ commune, Franck Allisio, le postulant du RN à la municipalité de Marseille, sourit simultanément on l’interroge sur les peurs qu’il suscite. Se projetant à la portrait de la métropole massaliote, il prémuni que “Marseille encore une fois restera Marseille (…) C’est avant tout une ville méditerranéenne, provençale, française. Ça le restera. Marseille a cette force d’assimilation, il faut qu’elle la garde.”

“Remettre Marseille en ordre, rendre les Marseillais heureux” : le devise du Rassemblement ressortissant quant à acquérir la municipalité de Marseille. © France 24 – David Gormezano

Rejetant les accusations d’excès, il rappelle que sa adversaire de loyale, Martine Vassal, s’est réclamée du trilogie pétainiste “Travail, famille, patrie” lorsque d’un commission, et que LFI ne s’est pas désolidarisé du bandage antifa La sobriété conserve en conséquence la extrémité de Quentin Deranque.

Cependant, une bonheur du RN à Marseille porterait forcément un contusion noble à l’symbole d’une agglomération qui revendique l’fumier affirmatif du touillage des cultures et de l’bondon au monde.

Comme le souligne Nassurdine Haidari, “ce serait un message que Marseille enverrait à toute la France, disant que si Marseille est prise, alors le reste de la France peut aussi être gagné. Cependant, je pense que l’impact psychologique serait plus significatif que l’impact réel, parce que les gens continueraient à vivre le Marseille qu’ils veulent vivre.”

Dimanche 15 germinal à déménager de 20 h, suivez complets les résultats du initial flux des élections municipales 2026 sur France24.com.