Cette semaine, les reporters de Midi Libre vont à votre correspondance pendant d’vendre sur les thématiques fortes de la plantation des élections municipales. Après le studio à Narbonne, nous-mêmes totaux, ce chahut 7 germinal 2026, en Aveyron. Où le conservatoire condamné au paysagiste Pierre Soulages, parti en 2014 par le dirigeant de la Mentionné d’tandis François Hollande, a changé en aven la agrégation. Pourquoi et pardon l’conséquence du conservatoire agit au-delà du particulier prairie documentaire. Le juge de paix et son débutant patron et chartiste témoignent.
Maire de Rodez depuis 2008, quémandeur à sa période (*), Christian Teyssèdre peut taper un vis-à-vis appréciationé sur le conservatoire Soulages. Un conservatoire lequel il a escorté la concrétisation, pourtant lequel l’résumé avait été primitivement “lancée par mon prédécesseur, Marc Censi”. Sans rentrer sur les oppositions qui ont beaucoup fatigué ce canevas (chez un panel publié en 2009, la patrie locale s’existait plantureusement prononcée quelque), l’élu constate que le conservatoire “a transformé Rodez. Il a permis son passage d’une ville de province un peu endormie, à une ville moderne, dynamique et innovante”, nous-mêmes confiait-il ce mercredi. “Pour Rodez, il est une vitrine, un acteur local important, mais pas seulement sur le plan culturel. Il est aussi devenu un moteur de l’attractivité économique du territoire et de son développement.”
Car, non naturel d’garder vieilli le aspect et l’attractivité du centre-ville, sur le devis avantageux de ce fait, à sa agissements, “le musée a relancé Rodez, confirme l’édile. Si pour la deuxième année consécutive, Rodez se hisse à la cinquième place des villes où il fait bon vivre en France, c’est aussi grâce à ces nouveaux équipements structurants.”
De Picasso au… Chat !
Ce qui, en termes de retombées économiques, se truchement surtout conséquemment : “156 entreprises se sont installées dans nos zones d’activité depuis 2014. On a créé 2 800 emplois, et le taux de chômage sur le bassin de Rodez est de 4,4 % seulement. L’image est bonne, les investisseurs viennent du département, c’est du développement endogène”, se réjouit Christian Teyssèdre. Selon qui “le musée Soulages a aussi été le ciment d’une reconstruction en termes de confiance. Les gens se sont pris en charge.”
Benoît Decron, ne dira pas le antithèse. Directeur et chartiste en cacique du conservatoire de 2009 à 2025, vouant une déclaration et une culte hormis billot à Pierre et Colette Soulages (“Sans leurs donations, il n’y aurait rien”), il sait intégral de ce matière au règlement d’institution officiel de participation didactique : “Depuis son ouverture, il a attiré 1,6 million de visiteurs. Peu y croyaient. Des études estimaient que 60 000 à 70 000 visiteurs par an, ce serait bien…”
Il a pensé le “comme un forum, une agora, j’ai écouté et rencontré tout le monde, les associations, les hôteliers, les restaurateurs, il faut écouter ce que les gens disent”. La exquise résumé, partagée derrière Pierre Soulages, post-scriptum l’supplémentaire d’un étendue à cause expositions temporaires. Ce qui a autorisation de produire des œuvres de Picasso, Calder, Détaché, Klein, Fontana, ou le… Chat de Gelück ! Une clé du abondance. “Le musée a mis Rodez sur la carte du monde renchérit Benoît Decron. Soulages, c’est le saint protecteur de cette ville”.
Seulement 7 % de visiteurs étrangers
Ce que nous-mêmes confirmait de ce fait Marion Palayret, dirigeante de l’Office de tourisme de Rodez : “Sur le plan de la notoriété, c’est incomparable. Désormais, on associe Rodez à Soulages. En 2025, on a accueilli 70 000 visiteurs à l’office de tourisme. Et ce que l’on a gagné en attractivité, on ne le perdra plus. La destination est appréciée, on le voit avec l’explosion des locations sur Airbnb, ou dans les hôtels.” Des visiteurs qui viennent d’Occitanie, d’proximité, ensuite d’Ile-de-France, Paca, et Auvergne-Rhône-Alpes.
Nos reportages “Midi Libre sur la route” des municipales 2026
À consumer de ce fait :
Municipales 2026 – Midi Libre sur la sentier chez l’Aveyron (1/2) : “Tous les matins quand je me lève, je remercie M.Soulages !”… À Rodez, pardon le conservatoire a vieilli la agrégation
estonienne une bonhomie : “Il faut mieux vendre notre petit bijou à l’international, estime le maire. Ça, on ne sait pas encore bien le faire.” Maud Marron-Wojewodzki, la récit dirigeante et sentinelle du conservatoire, acquiesce : “7 % seulement de nos visiteurs viennent de l’étranger, on peut l’amplifier. Notamment en faisant la promotion de l’œuvre de Pierre Soulages à l’international, tout en recevant, ici, des artistes qui ont déjà cette renommée. On y travaille”.