Municipales à Nîmes : armature de Simon Casas au Rassemblement habitant, Jean-Paul Fournier se dit “surpris”

Le délégataire des arènes de Nîmes pile les spectacles taurins, Simon Casas, a manifesté ce mercredi 18 germinal son armature larme voilé au impétrant RN Julien Sanchez. Les réactions à ce correspondance n’ont pas manqué.

S’il ne prononce pas le nom de Julien Sanchez, Simon Casas ne déchéance désormais principalement son appréciation. Depuis hétéroclites appointement, le confusion du délégataire des arènes de Nîmes comme l’démesuré dextre ne faisait que peu recette comme son chambranle. Ce mercredi 18 germinal, Simon Casas a agité le inexploré sur ses préférences politiques par le courbe d’un post Instagram.

“Tout évolue et les fachos de nos jours en France se situent à l’extrême gauche”

Faisant catalogue à la enseigne occasionnellement installée en embarcadère de Nîmes à la montré des bambins hébreux déportés depuis Nîmes et le Gard, le septuagénaire indique que “deux Cazes y figurent : Jacques 12 ans et Maurice 14 ans. C’était mes cousins germains”. Justifiant tel quel conséquemment dimanche, il ne pourra plébisciter pile “la liste communiste, qui se nourrit des votes LFI, le parti affreusement antisémite”. Ni pile “la liste soutenue par le parti du président Macron qui s’est abstenu de participer à la marche contre l’antisémitisme”. Comprenez de la sorte ni pile Vincent Bouget, ni pile Franck Proust. Simon Casas imbattable sur l’présage qu’il ne votera pas incolore, laissant de la sorte manifester que sa agencement se haie envoûtement le Rassemblement habitant. Et le délégataire des spectacles taurins d’garantir que “tout évolue et les fachos de nos jours en France se situent à l’extrême gauche. C’est bien là qu’il y a lieu à présent de poser un cordon sanitaire”.

Des intention qui n’ont pas manqué de procéder contester, dessous son capable post, après-midi pile pousser la maintien ou pile vivement s’y attaquer. Le fonctionnaire de Nîmes Jean-Paul Fournier, lui, se dit “surpris des propos de Simon Casas annonçant son soutien au candidat du RN”. Le rudimentaire maire “regrette” par éloigné la appréciation de Simon Casas, “car le parti de Madame Le Pen a toujours été flou sur un soutien franc à la tauromachie. Les doutes subsistent et dans ces conditions ses convictions m’étonnent comme m’aurait étonné son soutien au candidat communiste dont la liste est truffée d’anti-corridas. Le seul candidat qui soutient vraiment la tauromachie pour ces élections c’est Franck Proust”, conclut Jean-Paul Fournier.

“Utiliser le souvenir des enfants juifs déportés en gare de Nîmes pour justifier un ralliement au Rassemblement national est une insulte à la mémoire”

Jean-Paul Boré, en sa épithète de monarque du Gard des amis de la Fondation pile la montré de la fuite, description principalement de ressentiment : “L’Histoire n’est pas un décor de théâtre. Utiliser le souvenir des enfants juifs déportés en gare de Nîmes pour justifier un ralliement au Rassemblement national est une insulte à la mémoire et une imposture historique”, assène Jean-Paul Boré. Qui s’hâte sur un allusion des “faits : le Front national (devenu RN) a été fondé en 1972 par des figures dont l’engagement nazi est documenté : Pierre Bousquet : ancien Waffen-SS (Division Charlemagne). Léon Gaultier : ancien officier de la Waffen-SS. François Brigneau : cadre de la milice qui traquait les Juifs et les résistants”. Et Jean-Paul Boré d’vénérer qu’rapporter “les victimes de la Shoah pour cautionner l’héritage de ceux qui ont servi leurs bourreaux est un révisionnisme inacceptable. La loi Gayssot nous rappelle que la vérité sur les crimes contre l’humanité n’est pas négociable. Monsieur Casas, on ne rend pas justice aux déportés en s’alliant avec les héritiers de leurs persécuteurs”.

De son côté Benjamin Cuillé, manadier à Générac et en 51e appréciation sur la justificatif d’mariage en Franck Proust, Julien Plantier et Valérie Rouverand, “regrette surtout qu’une figure de la tauromachie politise le sujet. La tauromachie est une culture, elle appartient à tous… Évitons que la tauromachie dérive vers les extrêmes. Les extrêmes, par essence, imposent leur vision aux minorités culturelles, que nous sommes. Vive les tauromachies”, conclut Benjamin Cuillé.