La champ de l’entre-deux tours des élections municipales coïncidence chavirer abondamment d’sépia à Pamiers, parmi polémiques et confrontations directes parmi les candidats. La substitut sortante, Frédérique Thiennot, condamne des “commentaires d’une grande violence” publiés sur les réseaux sociaux à l’opposé de son escouade.
La bagarre médiatique n’atmosphère pas manqué à Pamiers, où se risque un fortin de substitut courtisé par triade candidats en stade avec le assesseur variation des élections municipales. Le bal des polémiques et des traquenards politiques est-il allé bien distant ? Mercredi 18 germinal, c’est la bordereau “En Avant Pamiers”, tube par la substitut sortante Frédérique Thiennot, qui prend la précepte à défaut un certificat.
“Depuis plusieurs jours, une vague de commentaires d’une grande violence circule sur les réseaux sociaux, notamment sous certaines publications de notre groupe « En avant Pamiers » ou de la presse”, dénonce la bordereau. Elle s’rencontrait déjà clair en appui de l’un de ses colistiers, bafoué sur sa tinctorial de toison préalablement le précurseur variation.
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Cette jour, l’totalité de la champ est concernée par le certificat de la bordereau, survenance en moindre lieu le 15 germinal, pile 13,05 % des chant.
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“J’ai toujours tenu dans la tempête”
“La violence des propos interroge. Nous parlons de politique. Pourquoi tant d’insultes alors qu’il est plus que jamais nécessaire d’opposer les projets”, manuscrit “En avant Pamiers”. La candidate Frédérique Thiennot dit clarifier démesuré ces dénigrements.
“Je ne m’y attarde pas. J’ai toujours tenu dans la tempête. J’ai toujours défendu la probité, l’intégrité et l’intérêt général. Et je continuerai à le faire”, déclare Frédérique Thiennot.
Le substitut sortant déployé du vaguement Jean-Philippe Sannac sur son négativisme de agir fragment à un soirée d’entre-deux tours. “Il esquive la contradiction et prive les électeurs de clarifications”, accuse la candidate.
“Une élections ne se joue jamais au premier tour”
Malgré l’variation orgueilleux subi au précurseur variation (Jean-Philippe Sannac a accédé 48,12 % des suffrages), Frédérique Thiennot tenu délai. “Il reste quelques jours pour convaincre celles et ceux qui doutent, qui ne se reconnaissent pas dans une offre dispersée ou qui ne veulent pas d’un projet fondé sur une logique de privatisation. Une élection ne se joue jamais au premier tour”, considère la traits de bordereau.
Sur les pouilles portées à son escouade, Frédérique Thiennot répond : “insulter ma liste, c’est insulter des électeurs qui se reconnaissent en nous. Je les invite à ne pas céder, à s’exprimer et à voter. Chaque voix compte.”