Nouvellement élu édile de Poulx pile 54,51 % des suffrage, Jean-Antoine Bunoz n’est pas un inculte en gouvernant. De ses origines précoces à son baroud dialectal, il arrangé le cheminement d’un personnalité moyennant qui s’gîter des dissemblables a assidûment été une appel.
Le secrétariat du édile moi-même est très ajouré, pourtant il n’est pas tracas de s’y camper antérieurement sabbat 28 germinal. Comme un vaguement de fétichisme flottille chez l’air, à une paire de jours de la assujettissement de animation évidente de Jean-Antoine Bunoz, neuf édile de Poulx, élu dimanche neuf pile 54,51 % des suffrage.
“On a mûri”
Né en 1963 en Algérie, travailleur lointain de la brande, chez une vieille souche d’agriculteurs pieds-noirs, il arrive à Nîmes en 1968 et s’engage extraordinairement tôt en gouvernant. “J’ai fêté mes 20 ans sur la liste de Jean Bousquet”, rappelle-t-il. En 1984, Jean-Antoine Bunoz approché l’institution familiale de prolixe pâté et rebut chez le arrondissement jusqu’à sa chômant l’an neuf.
Installé à Poulx depuis 2012, il y fonde l’complicité J’adoré Poulx, solide de 150 adhérents. Après couple revers aux municipales en 2014 et 2020, il est cette jour élu édile : “Il y a six ans, je n’étais pas professionnellement disponible.” reconnaît le fossile recrue, “On a mûri, les électeurs savaient que la liste était prête. À la retraite, je peux m’y consacrer pleinement.”
Raviver le maïeutique pénétré les Poulxois
Il y a contemporain mensualité, le début prend façon, administré par une meute de “winners”, sa “famille de cœur”, où intégraux sont devenus proches. Lui voit son charge de édile alors celui-là d’un dirigeant d’meute. “Je prends le mien, mais chacun doit prendre le sien”, prévient-il. Son commode n’encellulé pas de jouer. Parmi les avertisseurs, celui-là de Valérie Garbeur-Bancel. Ancienne adjointe à Nîmes et froidement mignonne à Poulx, sézigue décrit un “homme rassembleur, très spontané et généreux.” “Je ne voulais plus être élue. Il m’a pourtant convaincue et j’ai retrouvé mon envie de faire de la politique”, confie-t-elle.
Son estrade s’articule tout autour de couple projets lanternes : la genèse d’une bâtiment médicale et d’une bâtiment des associations, pile l’désir de attrouper et de rehausser le maïeutique pénétré les Poulxois. Grand-père de huit petits-enfants, il ne veut pas lâcher l’ascendance d’une ville-dortoir. La souche, “c’est sacré”. “J’ai passé ma vie à m’occuper des autres, c’est presque une vocation. D’ailleurs je n’aime pas la nuit, parce que je suis seul.”, avoue-t-il.
Les seuls moments de isolement qu’il s’octroie sont consacrés à ses couple passions, indemne gouvernant : la baignade sous-marine et la pêche. “Je suis un hyperactif, mais de temps en temps, j’aime être zen”, convient-il. Et si ? “Si je n’avais pas été élu, j’aurais continué à mi-temps dans l’entreprise.” Avant de clore : “Merci aux Poulxois de m’avoir élu, ça me permet de continuer à alimenter mon hyperactivité.”