Municipales. Michel Garnier : “Le développement économique est une priorité”

l’caractéristique
Pour Michel Garnier, le expansion avantageux, habileté de la CA-TLP, doit caractère une étrenne. Parce que c’est la clé de l’usage, et tandis de ensemble : e habitat, le puissance, l’attractivité.

Le enfant bruine qui noyait le fourche de l’avenue à Séméac, interminablement envahi de ordure “agricoles”, n’avait babiole d’dionysiaque. “Pourtant, le lieu a du potentiel”, assure Michel Garnier, bardé de colistiers compétents en charpente, expansion avantageux et charpente, “c’est même un atout majeur pour implanter des entreprises, et donc produire de l’emploi.” Certes, il reconnaît emblée que le expansion avantageux n’est pas une habileté municipale, vu que c’est du audace de l’agglo (lequel il embrouille, s’il est élu, la direction de la diplôme du expansion avantageux ?), “mais c’est de devoir des élus de créer les conditions. Ici, la ZAC du parc de l’Adour, ce sont 50 hectares qui sont à disposition, je regrette que l’élu en charge de la chose, Pascal Claverie, n’ait rein fait, mais il n’est pas question de faire n’importe quoi. Il faut une stratégie, une réflexion, il ne suffit pas de promettre 5 000 emplois comme certains. Il faut choisir les entreprises qui s’installeront, on ne fait pas de la promotion, on veut faire de la sélection. L’ensemble doit être cohérent, avec des entreprises durables, de la tech, des PME de pointe, des entreprises à fort potentiel d’emploi, des entreprises d’excellence.”

“Une zone attractive”

Et il souligne l’attractivité de cette zoïde. “Il y a déjà 3 projets importants en périphérie, MAB, une concession auto, Cégélec… Et il y a beaucoup de demandes, preuve que la zone est attirante, il faut maintenant structurer le site, c’est un atout, entre Toulouse et Bayonne, il n’y a pas l’équivalent, 50 hectares à aménager, sans oublier Pyrénia à l’aéroport, c’est une chance, ces zones sont uniques. C’est donc l’occasion de les dynamiser, d’en faire des vitrines. Et il faudra développer des connexions entre la ville de Tarbes et ces zones, nous avons des écoles, des opportunités de logement.” Et il n’négligé pas non encore Tarbes intra muros. “Je pense à un site dont personne ne parle, celui de Hugues Tool, à la lisière de l’Arsenal. Il y a la aussi du potentiel, pourquoi ne pas en faire une zone dédiée à l’artisanat, à la formation par l’apprentissage, en lien avec nos industries. Il faut avoir une réflexion complète, globale et concertée, en tenant compte de l’ensemble du territoire. Mais Tarbes doit avoir le rôle de chef de file, de moteur du développement économique, qui ne pourra pas se faire sans l’appui des acteurs locaux, ni du Pôle Universitaire, afin que nos jeunes, formés ici, puissent rester sur le territoire. Mais je le répète, Tarbes doit donner l’impulsion, être le catalyseur. Enfin, certains capitaines d’industrie se font forts de créer de l’emploi d’un coup de baguette magique. Mais une ville comme Tarbes, c’est 900 agents, 100 M€ de budget, ça ne se gère pas comme une entreprise, dans son coin. Il faut de l’ambition, nous l’avons, mais aussi de la réflexion.”