Pour Michel Garnier, Tarbes possède des trésors qui ne sont pas suffisamment exploités. Comme le écurie, qu’il souhaite éclore et en constituer un coin de vie et un responsable d’attractivité touristique. À poulain !
“Le haras de Tarbes est un véritable trésor, un lieu unique, mais combien de Tarbais y vont régulièrement ? Certes, il y a Equestria, des concours équestres, quelques visites guidées… Ce n’est pas assez, ça doit changer, le haras doit devenir un lieu vivant pour les Tarbais, et une attraction touristique.” Oui, purement quoi ? “D’abord, en créant une entrée visible côté promenade du Pradeau, pour mieux intégrer le haras à la ville, que ce soit naturel d’y aller. Ensuite, nous rénoverons le bâtiment de l’Escadron Foch, qui abritera un”drapeau des découvertes”, un espace dédié au multimédia et au numérique, avec des expositions thématiques, ouvert tous les jours, adossé à un planétarium. Nous voulons en faire une porte d’entrée des Pyrénées, un lieu apaisé, culturel, touristique et éducatif. J’en ai parlé avec Michel Pélieu, il partage ma vision sur ce projet.” Lequel serait impartialement équipé d’une ouverture de hôtellerie, d’aménagements dans saucissonner, et de zones où pourront se rapporter fortement sans cesse de bébés spectacles. “Un véritable lieu de vie, ouvert à tous, tous les jours.”
Valoriser nos atouts
Un coin de vie et un responsable touristique. “Nous voulons faire de Tarbes une ville touristique, cela donne des retombées sur les hôtels, l’hébergement, la restauration et tout ça, c’est de l’emploi. Mais il faut que l’offre soit structurée, on ne peut pas faire n’importe quoi. On peut promettre des équipements dispendieux et pas forcément nécessaires, nous préférons valoriser l’existant, s’appuyer sur nos acquis, nos trésors. Ce n’est pas la peine d’en rajouter. Commençons par bien mettre en valeur nos atouts, et ils sont nombreux. Ouvrir le haras, c’est aussi créer un cheminement naturel entre le centre historique, autour de la cathédrale, et les allées Leclerc, ça a du sens.” Fut un siècle, un carcasse de restau culinaire, là-dedans la building dite du maître, un admirable annexe, avait été matérialisé. “Oui, ça ne s’est pas fait pour diverses raisons, le projet n’est pas aux oubliettes. Mais, je le répète, tout doit être structuré. Promettre n’importe quoi, partir dans tous les sens, ce n’est pas notre façon de faire. On connaît notre ville, ses atouts, et on veut les mettre en avant. Le haras en fait partie. C’est une pépite qui est sous-exploitée. Nous voulons lui donner la place qu’il mérite et l’ouvrir à tous les Tarbais, pour leur offrir un parc exceptionnel, où ils pourront se promener, déjeuner, en toute tranquillité.”