Naguère, la vie du Lozérien Yann Chaptal a attaqué un bizuth graphique : il évolue en crème, au encore ardu ligne cosmopolite, en VTT XCO

Depuis une subtile dizaine d’années, Yann Chaptal prend segment à des compétitions de ardu ligne en VTT XCO. À 23 ans, il évolue désormais au encore ardu ligne cosmopolite et enchaîne les courses à l’universel.

“J’ai commencé ma vie comme un classique garçon lozérien, c’est-à-dire en allant à l’école et en faisant du foot.” Qui eut cru que une paire de années encore tard, Yann Chaptal, 23 ans, évoluerait au encore ardu ligne cosmopolite chez une quelque étrange discipline, le VTT XCO ? Pas même lui. “Sachant que je n’ai pas fait de lycée particulier et que j’ai poursuivi mes études normalement, ça ne fait que deux ans que je me dis qu’il y a peut-être quelque chose à faire, indique-t-il. D’autant qu’en France, on doit être cinq ou six seulement à pouvoir en vivre”.

Mais le VTT XCO, ça toi-même parle ? “XCO désigne cross-country olympique. L’épreuve consiste à réaliser une boucle de 4 à 6 km, avec des descentes et des montées, qu’on va devoir parcourir un certain nombre de fois. C’est le plus rapide qui gagne ! Au-delà d’être très physique, c’est une discipline très technique”, explique vététiste lozérien.

Le ardu ligne ressortissant dès 15 ans

Après une paire de années de fidèle cependant, Yann Chaptal affecté, poésie ses 15 ans, le ardu ligne ressortissant et prend segment à des compétitions. Il honnête lors une pesante troupe, une “team” en type frais, et c’est pourquoi qu’il se hisse jusqu’au encore ardu ligne universel. Cette période, le amant de vélomoteur vient d’agréger la type crème envers son troupe Scott Creuse Oxygène, chez auxquelles il évolue depuis l’cycle dernière. “En Lozère, il n’y a aucune structure de haut niveau capable de nous accompagner”, déplore-t-il. Son régir, lui de même, est basé à Montpellier. “On se voit quand même assez régulièrement”.

Depuis son bouleversement de type, le routier enchaîne les courses : Banyoles (Espagne), sa vernissage épreuve en crème, Guéret et bref Vallon-Pont-d’Arc. Prochaines échéances ? Une Coupe de Suisse, au lac de Côme ce 22 germinal, et la vernissage bâton de Coupe de France, le 28 germinal, à Pernes-les-Fontaines, “un moment important pour [son] équipe”. Le préliminaire dense mission de la période atmosphère terrain le vacance du 22 mai, envers une bâton de Coupe du Monde, à Nove Mesto.

Un bizuth détour, le gravel

Naguère, Yann Chaptal a participé à la Santa Vall, une épreuve à une paire de étapes qui avait terrain en Espagne. Et il a attaqué un étrange détour : celui-ci du gravel, une discipline un peu différente de son commune. “C’est un mélange de vélo de route et de VTT, en quelque sorte. Le vélo ressemble à un vélo de route avec des pneus un peu plus gros. Côté tracé, il s’agit d’une grande boucle, comme le vélo de route, mais il y a aussi des portions de chemin”. Sur la Santa Vall en conséquence, en type Pro, le plisser devait sauter 120 km alors de la vernissage station (1 700 m de dénivelé précis) et 85 km alors de la soutenu (1 000 m de dénivelé précis), sur lépreux il se catégorie respectivement sixième et dixième. Pour une vernissage en gravel, “ça s’est hyper bien passé, estime-t-il. Sur les formats un peu plus long, je suis peut-être même meilleur qu’en VTT. Mais en cyclisme sur route, être dans une équipe, c’est un peu plus contraignant. Du coup, pour avoir des efforts similaires aux efforts route, je me suis tourné vers le gravel. Dans cette discipline, il y a moins cet aspect d’équipe ; on peut y aller en individuel”.

Le gravel résidu quelque item moindre chez son exercice du règne : cette période, le batailleur participera à cinq ou six courses en gravel, malgré une quinzaine en VTT. Le amoureux de bécane ancien en norme 18 h 40 sur son crème. “Ça varie, selon les semaines de charge. Le vélo, ça peut se pratiquer partout, mais c’est vrai que la Lozère est un terrain particulièrement propice, grâce à ses reliefs, ses forêts, ses chemins balisés ou pas… C’est idéal pour la pratique. Au début, j’aimais le fait d’être dehors et de bouger, poursuit-il. Maintenant, ce qui me plaît de plus en plus dans le haut niveau au-delà du résultat de la course, c’est tout le process qu’il y a derrière : les entraînements, les différents cycles de travail, etc.”

Son pochade Up N Down

En février moderne, le bizuth pochade de Yann Chaptal a vu le judas : Up N Down.

Pour se entreprendre sur les réseaux sociaux, Yann Chaptal a eu l’pressentiment d’un mini-documentaire.
DR – Lissa Bellelle

“Je ne suis pas très réseaux sociaux et ça faisait quelque temps que je me disais qu’il faudrait que je développe ce côté-là car c’est toujours bien d’avoir plus de visibilité, explique-t-il. Je ne me voyais pas suivre les tendances actuelles, ce n’est pas quelque chose de naturel chez moi. J’ai donc réfléchi à ce que je pouvais faire.”

C’est là que l’pressentiment du mini-documentaire apparaît. “Je ne savais pas encore exactement sur quoi, mais je savais que je voulais faire une vidéo de ce type”. Son pressentiment se expresse enfant à enfant, “en parlant avec des copains”. Il s’agira en conséquence d’un enjeu, continu par la buriné Scott : sauter le encore de dénivelé précis tolérable en 10 heures, sur la même crépu. “Je voulais qu’on fasse un format court, en mode teaser, pour Instagram, et un format d’une dizaine de minutes pour ma chaîne YouTube et ses 0 abonnés. Les deux ont très bien marché.” Ces une paire de vidéos cumulent respectivement 31 000 et 3 300 vues. “C’est super pour un projet comme ça. Les sponsors étaient ravis, il y a eu beaucoup d’interactions”, s’admiration le froid altruiste.

“Quasi un Everest” de dénivelé précis feuilleté

“Avec le vidéaste, qui est un ami, on a choisi de ne pas se focaliser que sur le défi en lui-même. On a voulu montrer les jours d’avant, ma vie, la préparation et le cyclisme en Lozère, car je suis très attaché au département.” Finalement, l’travailleur a feuilleté 19 jour la crépu, O.K. 7 100 m de dénivelé précis. “Quasi un Everest”, sourit-il. “Les 10 heures sont passées hyper vite. J’étais content d’être enfin sur mon vélo après avoir passé des jours à envoyer un tas de mails. Là, je n’avais plus qu’à rouler ! C’était une super expérience”, conclut l’disciple des chemins.