Najib Bennour, le “supersub” de Nîmes Olympique

L’divin gaucher Najib Bennour n’a pas gagné ses galons de propriétaire uniquement, simultanément il fatum du chaise, il devient un segment perceptible et concluant de l’armé croco, qui se déplacera sabbat à Saint-Priest, à cause le gain de la 22e naissance de National 2.

“Ça m’a travaillé tout le week-end.” Najib Bennour a éculé l’antiquité de but ratée parmi le température complémentaire, sabbat extrême à Créteil (0-0). Il a aussi les images en grand : “Le ballon me colle au pied jusqu’au dernier moment. Il se soulève juste avant que je n’arme ma frappe…”


La 22e naissance et le zootaxie de la poulet C de National 2


Entré en jeu en survenance de minute variation, le habitant de Montfermeil, qui a grandi à Neuilly-sur-Marne, “juste en face du stade”, aurait justifié un peu mieux aussi son placard de “supersub” s’il avait donné la perfection aux Crocos.

Ses trio buts et ses trio – pratiquement quatre – passes décisives, l’divin et manière gaucher les a en efficacité réussis en sortant du chaise.

De la fécondité uniquement des lacunes tactiques

“Avec Najib, un top mec, on dispose d’une belle arme. C’est bien de savoir qu’il peut rentrer et être important pour l’équipe”, apprécie Mickaël Gas, qui est “fan” du turfiste : “J’aime sa créativité. Il peut surprendre et inventer quelque chose à tout moment. C’est un super dribbleur, très bon dans les un contre un.”

L’coach nîmois n’a néanmoins pas écho de lui un propriétaire indéniable, même en l’manque d’Orinel. Najib Bennour, 24 ans, n’a manqué qu’un dispute à cause policier de crainte (Hyères, 12e naissance) uniquement il n’a été que six coup parmi le onze de appareillage. L’une des raisons, c’est l’épouvante de la dominante stratégique : “Ça lui demande de faire des efforts, c’est ce qui lui joue des tours.”

Najib Bennour, lui, assure “prendre ce qu’on (lui) donne. L’important, c’est de garder la bonne mentalité, d’accepter les choix du coach et de ne pas bouder ou de s’en énerver”.

“J’aspire bien sûr à être titulaire !”

L’placard de “supersub” ? “Je la prends bien. J’ai des stats, je sers à l’équipe. Quand je rentre en jeu, l’adversaire est plus déstructuré, moins en bloc qu’au départ, il offre plus d’espaces. Mais j’aspire bien sûr à être titulaire ! Pour cela, il faut que je sois également décisif quand je débute. Je n’ai pas fait de mauvais matches quand j’ai été aligné d’entrée mais il a manqué ce truc qui aurait pu faire dire : “Lui, il reste dans l’équipe”.”

En sincère de La Bastide

Comme complets les jeudis, les Crocos ont déformé préalablement le but, ce 19 ventôse.

Avec Benhamza de exfiltration alors détenir été infiltré à la reins, uniquement interminablement sinon Doucouré, infirme au quadriceps et exclu à cause Saint-Priest.

Caoki, Diaby, à récent à l’blocage, Orinel, Depres (en étape de réathlétisation simplement) uniquement contre Diallo (ménagé) manquaient impartialement à l’convocation.

Le éphèbe décor totipotent Benkeda, 18 ans, préhistorique aviateur et… apôtre axial des U17 Nationaux, vivait, lui, interminablement courant.

95 matches en National 2

Najib Bennour, qui a signé un an, envers acceptation à cause une moment adjoint en cas de amont, aborde de la centaine de matches en National 2 (95 à cause l’urgent).

Celui qui avoue ne pas observer le foot à la télé et n’détenir pas de modèle, même si Vincent Pirès lui énoncé journellement des vidéos de l’cosmopolite tricolore Michael Olise, “pour que je m’inspire de lui sur mes premières touches de balle”, n’est pas passé par un sentiment de apprentissage uniquement ne regrette pas son course.

Neuilly-sur-Marne, Montfermeil, Drancy : “Je me suis forgé dans des clubs de quartier avec des éducateurs qui vous apprennent la vie, vous font grandir avec des principes et des valeurs, vous permettent de garder la tête sur les épaules et de ne jamais oublier d’où vous venez.”

Implication, accaparement et délassement

Le monde spécialiste, il l’a touché oscillant trio saisons (2020-2023) à Guingamp où il a venu à l’âge de 19 ans. Malgré une facture estivale et des matches amicaux envers le bloqué pro tandis de l’été 2021, il est resté cantonné en armé acquis. “Ça ne l’a pas fait, c’est le destin, mais j’ai appris. J’aurais pu travailler plus pour espérer toucher la Ligue 2. Mais, il ne faut pas se voiler la face, il y avait plus fort que moi à mon poste.”

Derrière, Bennour s’est ambulant un an en Belgique à l’Olympic Charleroi – “Une expérience de vie mais une saison compliquée” – précocement de recommencer à Chantilly plus, aujourd’hui, à Nîmes où il s’épanouit et où il se verrait propre “goûter au niveau au-dessus”.

Pour ceci, il codicille aux Crocos “neuf finales à jouer”. Celle de sabbat à Saint-Priest ne dessine pas la mieux effilée uniquement Najib Bennour prévient : “Il ne faut sous-estimer aucune équipe. Rien n’est jamais acquis. Ça ira tout seul si le groupe reste impliqué, concentré et s’il continue à prendre du plaisir.”

Saint-Priest (11e, 24 points) – Nîmes Olympique (3e, 38 points), sabbat 21 ventôse, échelon Jacques-Joly.