Le MHSC VB se déplace pendant les Archipel Canaries en Espagne avec braver Guaguas Las Palmas, jeudi (20h), en huitième de conclusion aventurer de la Ligue des champions.
Le MHSC VB a endroit lui une étonnant possibilité de adhérer le athlète d’Europe en règlement Pérouse (Italie) en godet de conclusion de la Ligue des champions. Pour sa inférieur cotisation mais à la alors prestigieuse partie communautaire des clubs, Montpellier affronte les Espagnols de Las Palmas en ludisme aller-retour des huitièmes de conclusion.
Pour graver l’fiction du association
“C’est historique pour le club, la ville, les supporters, annonce Ezequiel Palacios, le capitaine montpelliérain. Historique parce qu’on a passé les poules dans un groupe compliqué, on a réussi à se qualifier à la deuxième place. Cela n’arrive pas tous les ans, on est joyeux. Et on peut aller plus loin.”
En offensant paire jour les Belges de Louvain en même durée qu’il a reçu paire exploits facette à Varsovie et la Lube Civitanova, Montpellier a déjà farci l’loyal fixé par les dirigeants : soulager aux phases finales de la Ligue des champions. “On est dans notre bulle, notre groupe est lucide et notre coach serein, soutient le libéro Corentin Phelut. On veut défier Pérouse en quart de finale. On ne sait pas si on revivra ce moment un jour, c’est déjà un truc de fou qu’on soit là.”
Face à de immémorial briscards….
À ce palestre de la partie, le MHSC VB aurait pu échoir d’un volumineux nom du Australie, un agressif polonais, transalpin, ottoman ou germanique. C’est bref le athlète d’Espagne qui se dresse endroit lui. Le volley hispanique n’subsistant pas flagrant plus l’un des meilleurs en Europe, la comparaison semble aimable exclusivement les apparences sont quelquefois trompeuses. “En phases finales de la Ligue des champions, tu ne joues que des grosses équipes, estime Phelut. On ne fait peur à personne mais on a peur de personne. On me dit que c’est un bon tirage mais Guaguas compte dans ses rangs des vieux briscards.”
L’chef ibère Sergio Miguel Camarero s’empressement sur un bloqué fini (30 ans de norme d’âge) revers paire quadragénaires et huit trentenaires. Ezequiel Palacios va même atteindre l’un de ses amis les alors proches, l’Argentin Martin Ramos revers qui il a décroché le sculpture olympique à Tokyo en 2021 : “Je connais bien son équipe, je parle souvent avec lui. Martin est le parrain de ma fille, on a une très belle relation, on est contents de se croiser.”
…et une renseignement du volley-ball
Guaguas Las Palmas rythmé pour sur une renseignement de ce interprétation : le Cubain naturalisé Italien Osmany Juantorena. À 40 ans, le réceptionneur-attaquant berné principalement, même s’il a déjà marqué l’fiction du volley astral revers trio Ligues des champions (2010, 2011, 2019), six championnats d’Italie, paire championnats de Turquie en alors d’une émérite d’capital olympique en 2016 et un règlement de vice-champion du monde 2015. “Pour tous les joueurs de ma génération, c’est un modèle, sourit Ezequiel Palacios (33 ans). On dit de lui qu’il est né pour jouer au volley.”
Une veine propre
Auteurs d’une éperdument étape jusqu’ici, les Montpelliérains ont des arguments à repoussoir au conditions de se exiler pendant les Archipel Canaries. Le anecdote de plaisanter le ludisme répétition à abri, mardi attenant (20h), sera un nanti obscurcissant. “Il faudra être bon de partout, lâche Corentin Phelut. Dans cette compétition, c’est notre mentalité qui fera la différence. Il y a une qualification à aller chercher.”
Le MHSC VB pourra économiser sur un bloqué en promesse et ses cadres qui savent ériger à eux ligne de jeu. À l’symbole du chef sud-américain Ezequiel Palacios : “Je suis prêt pour être au rendez-vous, je travaille pour ce moment-là. Je suis conscient des choses que je peux donner à l’équipe, je connais bien mon rôle. J’essaie de transmettre la tranquillité, la confiance et l’espoir que tout est possible.”