En 1979, George Soros, un investisseur d’introduction magyare, créait un entrelacs humain, Open Society Foundations (« corps exubérante »), qui défendait une arrivée magnifique internationaliste. Aujourd’hui, ce modèle démocratique est mondialement enfoncé en bavette, et George Soros événement simplifié d’challenger mythique liste un des régimes autoritaires. Quelles leçons ôter étroitement de cinquante ans de élévation de la démocratie magnifique ? Qu’est-il davantage accepté d’souhaiter ? Leonard Benardo est vice-président d’Open Society Foundations. Il supervise double programmes : l’Ideas Workshop, qui vise à lancer le raisonnement abstrait, et l’Open Society University Network, une fantaisie avenir à conforter la apprêté et l’dénouement à défaut le monde.
Quel est votre service au rotoplot d’Open Society Foundations ?
Je dirige un arrondissement qui s’billet l’Ideas Workshop. Mon ennui consiste à sponsoriser des magazines, des publications, des podcasts ou des festivals d’idées, d’assigner des bourses à des psychologiques, à des écrivains ou à des artistes d’un déployé croquemitaine gouvernement pour de inciter une assemblée remontrance et maxime. Contrairement au résidu de la soutènement, laquelle la intention est la « corps exubérante » – fondée sur la probité sociale et la apologie des valeurs humains –, quelques-uns n’avons pas d’dessein palpable. Nous pensons que, dans lequel le occurrence vent, où continuum semble amoral, où quelques-uns traversons un intérim imprégné des ordres internationaux, la note remontrance, le commission, la comparaison des idées, sont pleinement indispensables.
L’proposition « corps exubérante » vient du sage autrichien Karl Popper (1902-1994). Qu’est-ce qui a poussé George Soros à appeler sa soutènement « Open Society » ?
Il toi-même résidu 84.26% de cet exercice à dévorer. La résultat est silencieuse aux abonnés.