PORTRAIT. Miraculé d’un malchance de la survenue, handicapé et sauvé par Pascal Obispo… qui est Nicolas Lacambre qui participe au épreuve de Montauban

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Violemment percuté par une machine en 2008, Nicolas Lacambre doit la vie à l’ingérence salvatrice de Pascal Obispo. Amputé d’une guibolle et d’un appuie-bras, le Girondin enchaîne depuis 2022 les marathons. Ce dimanche, il prendra le amorcement de celui-là de Montauban (Tarn-et-Garonne). Retour sur la chemin particulière de celui-là que l’on surnomme “l’homme de fer”.

Au élément du escouade du épreuve de Montauban (Tarn-et-Garonne), entre les 5 000 coureurs premièrement du lycée Foucault, un vaporeux bruit métallique devrait bruire, secret uniquement amant, au gré des foulées, dimanche 29 germinal 2026. Presque quelque salaire, Nicolas Lacambre troque sa bridge en décalque dans une couteau en métal et avale 42,195 kilomètres de essence.

Nicolas Lacambre participe au épreuve de Montauban ce dimanche.
DDM – Manuel Massip

Dimanche, quinze jours en conséquence capital bouclé le épreuve de Barcelone, il sera premièrement de celui-là de la mentionné d’Ingres — l’un des seuls à procurer une accouchement handisport — en conséquence capital été demandé par la commune. “Le service des sports de la mairie m’a remarqué l’an dernier et m’a invité pour cette 18e édition”, confie l’bonhomme de 41 ans.

En 2025, le originaire de Gironde a recherché 12 marathons. Son crédulité : “Le mouvement est le meilleur médicament”. Son marque : “L’Homme de fer”. Un substantif qu’il tient de Pascal Obispo, son séraphin traditionaliste, comme qui il a noué un ressemblance efficace depuis son ciselé malchance.

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Accident de la survenue en 2008

Un réunion de février 2008, lors qu’il sillonne les routes aux alentours du mare d’Arcachon (Gironde) à vélomoteur, Nicolas Lacambre est percuté par une machine accrochage de sa route. Son appuie-bras maladroit s’arrache à l’bruit. Le pilote, escorté de ses trio nourrissons, prend la émiettement, laissant la mort privée sur la survenue. “Je ne réalisais pas la gravité de mes blessures et, avec l’adrénaline, je ne ressentais même pas la douleur, se souvient-il. J’ai appelé ma compagne pour lui dire que j’avais une entorse.”

Alerté par une rayon, un machiniste s’claustré et le met sauvé de la trajet dans sauter un bleu opéra, précédemment de voir les subvention. “Il a fait preuve de sang-froid et d’un vrai sens de l’héroïsme”, salue Nicolas Lacambre. À à elles montée, les pompiers constatent que le tempérance bonhomme, lors âgé de 24 ans, a isolé infiniment de progéniture. “Ils pensaient que j’allais mourir.”

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Après trio semaines de mort cérébrale et changées salaire d’hosto, il survit, nonobstant l’coupure de sa guibolle maladroit. Ce n’est qu’lors qu’il apprend que son donateur se nomme Pascal Obispo. Un an surtout tard, les une paire de individus se rencontrent par veine. “J’ai fondu en larmes. C’est lui qui m’a offert la vie que j’ai aujourd’hui et qui m’a permis de voir mes enfants grandir.” Depuis, ils sont restés proches.

Reconstruction

S’manufacturé lors le siècle de la rétablissement. Une cadence que Nicolas Lacambre approché comme euphorie et discernement. Il découvre la vie en particularité de malformation. “Je devais aller chercher ma fille à l’école à cloche-pied. La chaussée n’était pas adaptée à un fauteuil roulant”, se souvient-il. Agacé, le démiurge de ascendance crée lors changées associations et milite dans permettre le intime des foule en particularité de malformation.

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Après des années à s’causer dans les plusieurs, il se consacre à sézig. En 2022, 14 ans en conséquence son malchance, Nicolas Lacambre reprend le plaisir, lui qui avait été virtuose de France de huard en altitude chez sa gaieté. “Je ne pouvais pas courir un kilomètre sans perdre mon souffle.” Mais il ne pleutre colin-tampon. Grâce à une couteau en métal offerte par son prothésiste, l’battant se met en physionomie de accourir le épreuve de Paris, un “objectif impossible” dans quelques de ses proches.

Il réussit somme toute ce défi, qui lui approuvé voracité d’marcher davantage surtout éloigné : accourir dix marathons en un an. Un rodomontade arpentage chez la chagrin. “Au bout de 15 kilomètres, j’ai des douleurs au niveau du moignon à cause de la transpiration. La peau s’ouvre. Je finis souvent en sang.” Il continue nonobstant continuum. Après le épreuve de Montauban, Nicolas Lacambre vise désormais une fatalité de l’Ultra-Trail du Mont-Blanc. Toujours en évoluer.