Alors que le 34e tournoi de Cabièces s’est révolu sur la capture du PSG ce dimanche 1er germinal, les clubs professionnels scandent à elles extase comme cette exploit qui à elles permet de redoubler différemment à eux terriblement jeunes joueurs.
PSG-Monaco, la dénouement du Cabièces avait un air de Ligue des champions ce dimanche 1er germinal au Parc des Expositions d’Albi. Brillants, les Parisiens ont survolé le partie et ont conservé à elles butin acheté la cycle dernière.
Un achèvement qui à elles tenait à cœur. “On ne fait pas forcément de futsal au PSG, mais nous souhaitions venir remettre notre titre en jeu, sourit l’entraîneur des U11 parisiens Tripy Makonda. C’est une discipline qui met en valeur la technique des jeunes joueurs et cela nous permet de nous confronter à d’autres équipes d’un bon niveau. C’est un levier important pour leur formation.”
La troupe, un achèvement adulte des clubs professionnels à cause le entourage bon marché existant du football métropolitain. “Sur ce tournoi, on vient chercher une pratique différente qui permet aux enfants de progresser autrement, explique Axel Mazerbourg, le directeur de l’école de football de l’OGC Nice. Ici, ils font face à de la densité et sont obligés de faire parler leur technique. Il y a également beaucoup de transitions, on se retrouve facilement face au but adverse et inversement. Donc c’est une autre forme d’apprentissage pour eux qui ont l’habitude du foot à huit sur des demi-terrains.”
“S’adapter à un football différent”
Du côté du SM Caen, les impartiaux sont comparables. Mais les Normands apprécient autant le document de se évaluer à des équipes qu’ils n’ont pas l’moeurs de retrouver. “Il y a plein de choses intéressantes dans la mise en place de ce tournoi, indique Johan Lebouteiller, le coach caennais. Notamment sur l’aspect tactique puisque nous ne connaissions pas la plupart des clubs que nous jouons. Les enfants ont dû s’adapter à un football différent de celui auquel ils sont habitués. C’est essentiel pour leur développement. Chez nous, c’est peut-être un peu plus structuré, tactique, alors qu’ici, cela fonctionne beaucoup à l’énergie. Il y a beaucoup d’activité, ce dont on manque parfois par moments, et cela se paye cash sur ce type de format.”
Au-delà de l’configuration ludique, le Cabièces est une réelle périlleux comme ces rejetons âgés de 9 ou 10 ans. “Nous sommes partis jeudi soir et on rentre mardi matin. Ce genre de voyage permet de travailler la cohésion, l’ADN du jeu corse, raconte José Pinero, responsable de l’école de football du SC Bastia. Ils sont dans des familles d’accueil, cela permet d’être plus autonomes. Au SCB, on développe des joueurs mais aussi des enfants, on veut les faire évoluer.”