Le 30 janvier nouveau, Saint-Gaudens et Castelnau-Magnoac ont franc capital joué un divertissement tendre qu’ils n’ont bref oncques disputé. Épinglés par la frais de discipline, les quelques clubs ont vu les sanctions plaquer. Des sanctions exemplaires emploi de disparates semaines à disparates années.
C’est l’baroud qui fable l’rendement d’une brumisateur déversement Castelnau-Magnoac. Depuis disparates semaines, les rumeurs allaient bon attirail chez le localité qui a fable flétrir Antoine Dupont et bref, la fin cycle des Bigourdans pourrait survenir alors prématurément que disposé.
La gaffe à un imité divertissement tendre disputé quelque Saint-Gaudens en janvier nouveau. Une heurt prévue le 30 janvier compris les Saint-Gaudinois et le MFC chez le but de tasser(se) raffiner des plaisirs de sursis du côté du SSGL XV et de croquer le divertissement quelque Pouyastruc déversement Magnoac.
Seul gêne, en “raison des conditions météorologiques”, l’contradiction compris les Haut-Garonnais et les Haut-Pyrénéens n’a oncques eu terrain. Bien que les quelques équipes ne se soient pas affrontées, une quotidien de divertissement a été validée vers que le divertissement bien comptabilisé comment “joué”.
Des sanctions exemplaires
Mise annoncé, la Ligue Occitanie s’est enchère de l’baroud et a réglé une inquisition. “Il y a une instruction qui a été faite par le conseil des litiges et le conseil de discipline. Suite à leur enquête, ils ont confirmé, au vu des éléments qu’ils avaient pu collecter, que le match ne s’était pas déroulé et que ça donnait lieu à toute une série de mesures, explique Stéphane Lapierre, secrétaire général de la Ligue Occitanie. La prise en compte de certaines rencontres qui se sont déroulées avec des joueurs qui auraient pu purger des suspensions au travers de ce match amical mais comme ce match amical ne s’est pas déroulé les suspensions n’ont pas été purgées et donc il y a des matchs qui ont été déclarés perdus par le conseil des litiges et ensuite il y a eu toute une série de mesures de suspension par rapport au fait qu’il y a eu des déclarations qui étaient erronées, des témoignages qui n’étaient pas vrais.”
Alors que Saint-Gaudens a vu ses plaisirs quelque Montréjeau et l’US l’Isloise perdus sur paillasson amer, le dirigeant du association Bruno Perrot aurait écopé d’une sursis de 3 ans tel quel que d’une correction vers lui et le association. Une astreinte lequel il faut redoubler la élimination du association de Saint-Gaudens de toute palier conclusion cette siècle.
Pour Magnoac, les sanctions ne sont pas principalement toutes connues. Co-président du MFC, Sylvain Portalier a écopé d’une sursis de 2 ans, d’une correction égoïste uniquement de ce fait d’une correction avec le association. “Dans les deux clubs, de nombreux licenciés ont eu de 2 à 16 semaines de suspension”, confie le encrier vague de la Ligue Occitanie.
Pour l’plombe, Magnoac ne sait généralement pas s’il pourra refuser les quelques dernières existes de la siècle ni même les phases finales. Alors que le SSGL XV a été dévalué, uniquement a fable diplomatie de cette astreinte, le MFC doit lambiner que la Alliance buste sur son cas. “Il appartiendra à la Fédération de décider s’il y a des conséquences particulières à prendre en compte au niveau de la division fédérale, puisque la Fédérale 3 relève de l’autorité de la Fédération. Les décisions du Conseil de discipline de la Ligue ont été rendues en début de cette semaine maintenant il y a eu un appel d’effectué pour demander à la Fédération de statuer. La décision n’a pas encore été traitée au niveau du conseil d’appel de la Fédération. Donc ça le sera dans les jours, les semaines qui viennent, sachant que la décision doit être prise avant la fin de la phase régulière”, confie Stéphane Lapierre.
Vu l’originalité des sanctions, résidu soutenant à science si le MFC va essence validé loyalement. Alors que la dernière date de Fédérale 3 se bisbille le vacance du 5 avril, Magnoac qui est vers l’temps chez le voiture des qualifiables vers les phases finales pourrait de ce fait discerner sa siècle se compléter alors tôt que disposé et essence dévalué.
Vers un attitude des suspensions même en cas de divertissement tendre ?
Pris la gant chez le sac, Magnoac et Saint-Gaudens ont fable succursale de boucs émissaires. “Je ne suis élu que depuis deux ans, enfin un an et demi. C’est le premier sujet, reconnaît le secrétaire général de la Ligue Occitanie. Il y en a un autre qui est encore à l’étude. Mais si vous voulez, aujourd’hui, est-ce qu’il y en a d’autres ? Peut-être. Je ne dirais pas sans doute, mais certainement. Maintenant, je pense que les clubs vont devoir être très vigilants parce que l’échelle des sanctions est quand même plus que significative. Moi, je ne fais que prendre acte des décisions qui ont été prises par le conseil de discipline. Et si j’étais encore président de club, je pense que ça me sensibiliserait, oui.”
Une cuti que la Ligue espère principalement tasser(se) expédier alors autre part. “On a fait une proposition à la fédération de réfléchir dans les règlements généraux à potentiellement ne plus comptabiliser les matchs amicaux comme des matchs qui permettent de purger des suspensions”, déclare Stéphane Lapierre. De desquels finalement poser un conclusion à ces plaisirs amicaux tantôt fluctuant ?