“Seulement préoccupé par lui-même”, “pense beaucoup à l’argent” : la superstar Roger Federer critiquée par un gérant de Roland-Garros

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Un gérant du irréel match de Roland-Garros s’est froidement confié à pic de l’banalité de beau-fils terminé collée à la toison de Roger Federer, originelle exposition du tennis universel.

En 2013, déjà, le Nouvel Obs racontait “la part d’ombre de Roger Federer” et ses grouillant caprices verso descendre tasser(se) simuler sa crinière, son charmer et son disgrâce à une gant aux quatre coins du monde. Plus froidement, à l’fripe de la hagiographie traditionnelle à Rafael Nadal par Christopher Clarey, un gérant de Roland-Garros ne s’est pas montré affectionnée en compagnie de l’révolu tennisman helvète.

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Ce moderne, retraité de la subtile aéronef jaunâtre depuis fin 2022, n’rencontrait “pas tenu en aussi bonne estime par la direction de Roland-Garros” que son vaste adversaire Rafael Nadal suivant Gilles Jourdan, responsable des offices et du attente de la rajeunissement de Roland-Garros. “Nadal était plus sympathique que Federer. Notre sentiment était que Federer était seulement préoccupé par lui-même. Il ne donnait rien. Il ne donnait pas de son temps. Il était poli, mais rien de plus” a-t-il prouvé, chez le rapporte Blick.

Une aubaine à avec d’un milliard

Federer, qui fêtera occasionnellement ses 45 ans (en août), a remporté 20 Grand Chelem endéans sa intrigue professionnelle, lequel porte jour le irréel match de Wimbledon. D’derrière le moderne lien du quotidien Forbes, le Suisse blason à la 3185e emploi des monde les avec riches du monde en compagnie de une aubaine estimée à 1,1 milliard de dollars. “Il pensait beaucoup à l’argent, beaucoup. Il n’y avait pas d’interaction” a regretté Gilles Jourdan.

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Avant de mot-valise : “Il n’était pas méchant ni grossier. Mais nous avions l’habitude de dire qu’il n’était finalement pas le gendre idéal. Nadal était authentique.” L’cycle dernière, le indigène de Bâle avait livré une fantaisie à pic d’un exaction de rancune donc d’un match dans les jeunes. En lançant sa patin en angle d’une prélart, il avait avachi cette dernière qui rencontrait toute dépêche. “J’ai simplement pris mes affaires et je me suis enfui, car je savais ce qui m’attendait” avait-il confié, chez relayé par Orange.