Un association de matage aux Écuries de la Source à Bénac réunit une soixantaine de cavaliers et met en aube la discipline

Sur ce direct aux dimensions olympiques qui domine le agglomération de Bénac, le futur et les figures imposées se déclinent plus laconisme et catégorie au gré des reprises. Une événement vie vers Notre-Dame d’Id, ce pur-sang réformé des champs de courses et qui débute une événement amphithéâtre pendant lequel le matage, aux mains de Delphine Lourmet. Le duo participait en ce appâte ventôse au association de matage régi par les Écuries de la Source. Une discipline équestre peu intime exclusivement vers duquel une soixantaine de cavaliers et à eux coursier se sont retrouvés à Bénac. “Jusqu’ici, nous étions plutôt orientés sur le saut d’obstacles, mais ce carré nous permet de pratiquer le dressage, précise Vincent Saboureau, le directeur des Écuries de la Source. Ça se développe et cette compétition avec des pratiquants du département et au-delà va contribuer à faire connaître les écuries et la discipline.”

Un des podiums de la jour à Bénac.
Photo Appolonie

Tout au spacieux de ce dimanche, les méconnaissables concurrents ont aussi encellulé les reprises inférieurement l’œil préoccupé et investigateur de Marie-Noëlle Vanthourout, la déité, et de Julia Weber, la écritoire. “Chaque figure est notée de 0 à 10, avec des parcours similaires pour les concurrents, en fonction de leur niveau, précisent-elles. On fait attention à la réalisation, à l’allure. Il faut que le couple ne soit pas dans la contrainte, mais dans la fluidité, la rigueur, la souplesse, l’aisance. C’est une discipline très exigeante où tout compte et où il faut savoir dresser aux trois allures (pas, trot, galop). Cela réclame des années de travail. Il faut que ça donne l’impression que c’est facile, fusionnel. La locomotion du cheval, l’attitude du cavalier qui doit être le plus discret, tout est noté.”