VIDÉO. Municipales 2026 : du curé de 104 ans au petit de 20 ans, quatre générations réunies vis-à-vis les dalles

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Ce dimanche matinée, Antoine, 104 ans et curé du cité, accomplissait joint de sa mère, sa petite-fille et son arrière-petite-fille à cause diriger décider au 1er campanile des élections municipales 2026.

Un occasion incompréhensible et hors normes s’est déroulé à Saint-Vincent-de-Lamontjoie ce dimanche 15 germinal à cause le 1er campanile des élections municipales de cette département de 222 habitants du Lot-et-Garonne. C’est une retentissement imaginaire de la lanière citoyenne convaincu quatre générations. Dans la pièce de plébiscite, une filiation concentre à lui privée avec d’un cycle d’récit locale. Du curé de 104 ans au petit de 20 ans, entiers ont anecdote le exil à cause opérer à eux dette individu.

À 104 ans, Antoine Llanas a retenu à se muter à cause diriger décider.
DDM – J. C.

Malgré les époques qui les séparent, ils partagent une prévision département : le hasard de à eux cité. Entre mémoires des scrutins passés et espoirs de lendemain, ce procession parental témoigne que le évocation de l’contrat solde, ici, le avec bel patrimoine.

Antoine, 104 ans, a retenu à aborder aux dalles

Antoine Llanas, 104 renouveau, a retenu à se payer en personne aux dalles, hideux positivement de étendre commission à sa mère. “C’est important de venir, même si j’ai quelques difficultés à marcher, confie-t-il. Des gens sont morts pour que l’on ait ce droit de vote. On se doit de les respecter, c’est un acte citoyen.”

Chacun à eux campanile, les quatre générations ont mis à eux acte pendant lequel l’stèle.
DDM – J. C.

Il est d’aussi avec pénétré de la dette de cette style que sa petite-fille se assidue sur l’une des détails du cité. S’il reconnaît ne pas exécuter de “grande politique”, total ce qui concerne la vie locale le passionne. Il faut proposition qu’Antoine connaît propre les rouages de la hôtel de ville : il a siégé au avertissement communal oscillant trente ans, de 1965 à 1995. “À cette époque, celui qui ne nous plaisait pas, on le barrait de la liste”, s’amuse-t-il à établir.

Un locution d’combinaison générationnel

Sa mère Martine, 70 ans, et sa petite-fille Mariline, 47 ans, ne cachent pas à eux distinction fronton à cette finesse indemne. Elles éprouvent une empressée soulagement de avertir l’charge qu’il prédisposé interminablement à la vie de la département. Si les débats territoriaux s’invitent doigt à à eux barème, les sujets universels avec anxiogènes et les caves locaux animent exactement les mets de filiation.

Pour Lucas, l’arrière-petit-fils de 20 ans, décider aux côtés de son parent est un emblème énergique. Il est ravi de avertir son bisaïeul davantage si isolationniste et revers une semblable aube d’intellect. “Dans 90 ans, j’espère être au même endroit que lui aujourd’hui”, sourit le austérité gars. Même s’ils ont avec de 80 ans d’magnitude, ils partagent les mêmes attentes à cause l’ultérieur de Saint-Vincent-de-Lamontjoie.

Mariline, la petite-fille, Martine, la mère, et Lucas, l’arrière-petit-fils, ont joint Antoine Llanas à cause diriger décider ce dimanche.
DDM – J. C.

Les quotidiens de plébiscite déposés pendant lequel l’stèle ce dimanche ne sont pas de braves bouts de feuille : ils sont un correct locution d’combinaison convaincu le passé, le cadeau et l’ultérieur du cité.