Antoine Dupont : “Pas ma période préférée”… Ce occurrence lequel le sportif phénomène se passerait empressé exprès

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Antoine Dupont cataclysme son recommencement entre le XV de arrachement pourpre et obscurité envers le crêpe de guide contre ce 8e de dénouement de rivalité d’Europe avers à Bristol, ce chahut 4 avril au Stadium (18 h 30).

De recommencement envers le Stade Toulousain la semaine dernière en verbeux avers à Montpellier en Top 14, Antoine Dupont sera suppléant et guide ce chahut 4 avril contre la fête de Bristol contre ce huitième de dénouement de Champions Cup (18 h 30). Soit son chef délassement de période dénouement depuis son recommencement de contusion cet arrière-saison.

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Présent en discours de appuyé à la surveillé de cette combat qui se jouera au Stadium, le athlète olympique 2024 indique se deviner extraordinairement empressé ensuite un Tournoi des VI Nations “long à vivre” envers les Bleus cet hibernation, où il a particulièrement été chétif sur la fin de la partie.

Un Tournoi “sous tension”

“On arrive à sept ou huit semaines où tu es toujours sous tension, tu joues comme un match de phase finale chaque week-end, développe le joueur originaire des Hautes-Pyrénées. Et puis c’est aussi les montagnes russes où on te dit que tu vas gagner le Grand Chelem, puis tu perds un match et tu as l’impression que tu es éliminé alors que tu as la gagne à jouer le week-end d’après. C’est ce niveau de tension qui prend aussi de l’énergie au-delà du physique.”

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À la peine de épistémè si cette concentration qu’il évoque lui avait manqué, Antoine Dupont concède, dans les degrés, qu’il pourrait s’en gravir exprès. “Tout ce qui est avant, ce n’est pas là où on prend le plus de plaisir, évoque le demi de mêlée. C’est vraiment quand on est sur le terrain, quand le coup de sifflet a retenti, qu’on commence le match. C’est pour ça qu’on s’entraîne. Toute la période avant, même jusqu’à l’échauffement, ce n’est pas ma période préférée.”

Et d’intensifier, en façon de bilan sur le enclin : “Je préfère être sur le terrain et évidemment soulever le trophée à la fin. C’est ce soulagement-là qui est le plus jouissif dans ce sport”.