Retour sur une inquiétant comparaison beaucoup dominée par Montpellier quelque Sète.
Solide. Comme l’apposition cariste par Loïc Le Marrec à la promenade du compétition rapatriement de la demi-finale quelque Sète quant à intituler la taxe de son brigade. “On ne fait pas notre meilleur match à l’aller mais on a fait le job pour gagner. À domicile, vendredi, on a encore élevé notre niveau de jeu. Dans tous les secteurs du jeu, on a été supérieurs. »
À deux reprises, les Montpelliérains ont parfaitement débuté leur rencontre et pris de l’avance au score pour ne laisser aucune chance à l’Arago : « Je ne fais que le répéter aux joueurs, ils ne doivent plus pouvoir l’entendre (sourires). C’est trop important de mettre une grosse pression dès le début des matchs. Sète a bien joué, c’est le Sète qui a battu Tourcoing en quart de finale. Il fallait sortir une grosse prestation pour ne pas se compliquer la tâche.”
Porté par des cadres au période de jeu irrégulier, le MHSC VB a surclassé Cannes après Sète en quelques plaisirs. Il n’a permis que quelques sets en quatre entretien. Blessé endéans quatre salaire au entredeux de la hors de saison, Nicolas Le Goff est le emblème d’une brigade en chargée allure et confiante. “Pour l’instant, mission accomplie mais elle n’est pas tout à fait complète, notait le double champion olympique après les débats. Il nous reste une finale à jouer, deux voire trois matchs. On est là où on voulait être, c’est top. On a un niveau de jeu assez constant. On connaît nos forces.”
Sète en compagnie de Bertini malheureusement rien De Leon
De à elles côté, les Sétois, conscients de ne pas contrôle batailler en compagnie de son contigu héraultais comme il risque là-dessus, préféraient colmater le rapatriement de l’Arago au précurseur avant-projet du concours tricolore : “La saison est très positive, expliquait l’entraîneur italien Fulvio Bertini qui sera encore sur le banc la saison prochaine. On a eu un parcours un peu particulier avec cette première partie où on jouait dans une vieille salle ou à Béziers dans une salle vide, on avait aussi beaucoup de choses à régler dans notre jeu, techniquement et tactiquement. Avoir la nouvelle salle, c’était fantastique, on a pu monter en puissance.”
Le pilote Hugo De Leon qui ne portera alors le tee-shirt de Sète la hors de saison prochaine dressait un conclusion convenable : “Dès qu’on est revenu à Sète, dans notre maison, les résultats et notre motivation ont complètement changé. On a réussi une très belle saison, bravo à tout le monde. Sète n’avait pas été en demi-finale depuis longtemps. J’espère que le club va continuer sur ce chemin.”