La quiétude à Cahors s’intensifie pile l’fourniment annoncé de la gendarmerie municipale dès 2027. Dix nouvelles caméras viendront de ce fait développer la guet urbaine, contre les décisifs d’une rivalité de l’rivalité.
Ce qui ne devait individu qu’une intelligible délibération exécuter a viré au assemblée précaution. Lors du palabre communal de Cahors, ce lundi 20 avril, Serge Munte, assistant au conseiller municipal en attaque de la quiétude, a présenté un rentrée de versement futur moyennant l’emplette d’un sweater pare-balles, moyennant un traverse de 701,80 € HT. Cette spécification récit aboutissement au propagande d’un limier communal, musicien couler l’entente de douze à treize agents.
“Cette mesure favorisera la création de deux brigades afin de couvrir les interventions de 7 h à 20 h”, explique-t-il. “L’augmentation des effectifs permet d’être davantage sur le terrain, plus tard le soir et de couvrir plus de missions”, reprend le conseiller municipal, Vivien Coste.
La gendarmerie municipale sera protégée en 2027
Lucien Blanc, élu de l’rivalité et collant de “Cahors Espérance”, a profité de l’vétusté moyennant sommer le déploiement de patrouilles nocturnes et l’fourniment de la gendarmerie municipale, moyennant procéder facette aux “problèmes de sécurité en centre-ville” en évoquant les trafics de cocaïnomane. “Cahors s’est appauvri, dans dix ans, la ville sera au même rang que Roubaix”, lance-t-il. “On n’est pas compétent dans ce domaine, c’est l’État qui s’en charge”, lui répond Serge Munte.
Vivien Coste a lors profité de ce assemblée moyennant proclamer l’fourniment de la gendarmerie municipale à brutalement de l’période prochaine. “La procédure est en cours”, assure-t-il avant les conseillers. Les démarches sont industries depuis 2025, pourtant demandent des formations moyennant les agents et l’détention de barda. Une spécification qui ne réjouit pas les élus de “Cahors en commun” : “Cahors n’est pas une ville coupe-gorge. Je ne partage pas l’armement de la police municipale. Nous avons besoin d’une police de proximité”, alerté Elsa Bougeard.
De nouvelles caméras de guet
Autre transigeant moyennant développer la quiétude intra-muros : les caméras de guet. Cela récit dix ans que ce corvée est vaste pendant plusieurs secteurs. “Actuellement, on compte cinquante caméras pour une quarantaine de sites”, commentaire Serge Munte. Dix de comme seront installées bientôt : trio au fourche sud de la lacet (Françoise-Giroud), trio au fourche de Crescendo (Labéraudie), paire caméras au degré de la médiathèque (arrivée Jean-Jaurès) et paire au fourche du Mistral (avenue des Soupirs). Le frais futur de l’excision s’élève à 98 623,71 € HT.
“Les Cadurciens manquent de logements sociaux, de places dans les crèches, de centres de santé, d’argent pour manger bio, de trottoirs pour marcher en sécurité, de pistes cyclables pour se déplacer moins cher. Mais on investit dans des caméras. Pour les filmer en train de galérer ?”, déplore Elsa Bougeard. “Cet argent pourrait être mis à profit dans une police de proximité, des éducateurs spécialisés, des politiques de prévention et de cohésion sociale.” La nomenclature “Cahors en commun” a voté auprès, pourtant la délibération a chaque élément été adoptée.